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Chronique de Vrr

 
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Awiel
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Taureau (20avr-20mai)

MessagePosté le: Ven 15 Fév 2013 - 19:52    Sujet du message: Chronique de Vrr Répondre en citant

Nouvelle mise à jour et cette dernière semblait vraiment intéressante. Encore plus de monde pourrait se connecter en même temps et les effets seraient encore plus réalistes.
Enzo se réveilla lourdement en étirant ses bras le plus loin qu’il pouvait de son corps… Quelle merveilleuse nuit qu’il venait de passer, vu que son ordinateur était en train de mettre à jour le jeu le plus réaliste du monde : Imortalis… Outre le nom qui semblait vieillot au premier abord ; une fois installé, c’était l’extase ! Fini le clavier et la souris, il ne restait de l’ordinateur qu’une petite tour qui permettait de faire fonctionner l’objet le plus fabuleux qui sois : Le virtualisateur : Une des perles de la technologie actuelle. Cet étrange engin ressemblait à un immense œuf métallique ; quand on l’ouvrait –grâce à un code que seul le propriétaire de l’appareil connaissait- on découvrait un endroit assez confortable ainsi qu’un habit entièrement en cuir ce qui permettait de ne pas attraper froid quand les parties duraient longtemps. Bref, tout ce qu’il fallait pour passer le temps et, dans le cas de notre jeune travailleur, de faire son boulot…

Après avoir enfilé une grosse paire de chaussettes en laine ainsi qu’un jean noir, Enzo s’avança clopin-clopant jusqu’à sa cuisine, ne pouvant toute-fois pas s’empêcher de bailler comme un ours… La ville devait certainement être au courant qu’il venait de se réveiller vu le bruit mi-grizzli mi-chacal qui sortait de la gorge de notre bel homme. Ce dernier –qui était arrivé à destination- se dirigea vers un grand meuble où était stockée dans des pots en verre une multitude de céréales de différentes couleurs. Il en choisit deux au hasard puis en fit couler une bonne quantité dans un bol blanc, qui créait ainsi un terrible contraste par rapport à sa cuisine totalement noire. Il prit ensuite une capsule dans son frigo puis, après s’être positionné au dessus de son bol, la craqua. Un délicieux café chaud s’écoula alors du tube, promettant ainsi un petit-déjeuner succulent. Le jeune homme prit son bol d’une main tandis que l’autre appuyait sur un bouton permettant l’abaissement des stores de son appartement. Et la lumière fut !
Savourant avec délice la fraîcheur matinale, il déjeuna dans une des chaises-longues de son balcon tout en regardant le ciel au dessus de lui. Un bleu unique, magnifique, sublime mais désespérément faux. Et s’était ainsi depuis une dizaine d’années, le taux de pollution avait prit des proportions si importantes que l’on était maintenant obligé de vivre dans l’air conditionné qui était distribué au moyen d’immenses cuves près de la frontière de verrr. C’est ainsi que le jeune homme replongea dans les souvenirs de ses cours d’histoire tout en regardant au loin..

Plusieurs villes étaient donc connectées au moyen d’énormes tunnels souterrains dans lesquels circulaient des trains gérés par l’armée. En effet, les vingt dernières années avaient étés marquées par des attentats dévastateurs menés par un mouvement sectaire qui n’avait étrangement aucun nom. La seule chose que l’on connaissait d’elle était que ses membres croyaient fermement que leur liberté serait rendue si les cités de verrr étaient anéanties. Ce qui était bien-sûr totalement faux car cela causerait la mort de l’humanité d’après les dires des politiques.

Pendant cette courte pause historique, Enzo avait eu le temps de vider le bol de son contenu et même de prendre une cigarette qui traînait sur le balcon. Après l’avoir allumée, il en tira plusieurs bouffées en regardant l’horizon. Nul besoin de se soucier de ses poumons car les chercheurs avaient fait bien des progrès médicaux au cours des dix dernières années. Ils avaient donc réussi à remplacer le contenu nocif de la clope pour la remplacer par de l’oxygène pur.
Bref, le blondinet n’avait donc rien à craindre et c’était avec joie qu’il s’amusait à dessiner –avec le bout brûlé- des arabesques imaginaires dans le ciel. C’est alors que son frigo s’alarma, littéralement. On appelait ça le nettoyage ; une mesure prise par le gouvernement pour garantir toujours des fruits, des légumes et de la viande fraîche… Foutaise ! Un beau gaspillage, surtout quand l’on écoutait les paysans qui se chargeaient d’alimenter les cités. Mais comme dans toute situation désagréable, on pouvait toujours trouver un peu de bonheur. Car, qui dit nettoyage dit marché aux légumes et, qui dit marché aux légumes dit Ielis ! Une belle brune aux yeux incandescents, qui pouvait d’un seul regard vous gelez sur place. Et surtout la Juliette d’Enzo. Une histoire d’amour qui était malgré tout était vouée à un échec. En effet, les deux familles respectives étaient rivales depuis la création des dômes et, cela remontait à bien –trop- longtemps. Surtout pour une querelle stupide concernant la taille des quartiers.

Enzo enfila donc une énorme veste par-dessus un T-shirt blanc puis il descendit les escaliers qui menaient vers la rue, de bonne humeur. Au passage, il saluait tout les membres de sa famille qui était placés en ordre de vieillesse. Le jeune adulte était donc à l’avant dernier étage de la tour, avec au dessus sa sœur, Manon, qui venait de mettre au monde des jumeaux. Et naturellement, tout en bas de son immeuble, ses arrières grands-parents…

Arrivé au bas des escaliers, il pianota rapidement sur un clavier incrusté dans le mur. Cela fait, il ouvrit la porte vitrée et sortit dans la rue. Une navette s'arrêta aussitôt devant Enzo mais ce dernier la chassa d'un geste de la main. En fait, le jeune programmeur détestait être collé aux autres et donc, la perspective de se retrouver avec des gens inconnus qui ne cessait de vous regarder à cause du tatouage que qu’il avait dans le cou était vraiment... répugnante. En effet notre jeune homme avait été marqué par des sa naissance par les autorités, comme chaque citoyen de l'Empire de Cristal -le nom que l'on donnait aux cités de verre. C'était donc un aigle cachant la lune qu'avait reçus Enzo à ses huit mois. Cependant, chaque tatouage été unique. Les classes inférieures aux nobles aimaient juste pour ça comparer leurs « signes de naissance »...

L'Awiel –le nom de famille d’Enzo- tapota sur un clavier fixer à une manche pour régler la température de sa veste puis, après avoir mit ses mains dans ses poches, il commença à marcher en direction du centre-ville. Au passage, il admira les chefs-d'œuvre qu'avaient créé les architectes pour permettre aux immeubles d'avoir un maximum de lumière. Étrangement on mesurait aussi comme ça la « classe » de quelqu'un. Ainsi, plus les rues étaient proches et sombres plus l'on pouvait penser que la personne qui vivait ici n'avait pas assez d'argent pour changer de milieu de vie. Le lieu de vie du bailleur professionnel avait donc des allées très larges, pourvues de magnifiques arbres et de quelques parterres de fleurs. Un luxe.

Enzo arriva enfin au marché. Comme toujours, il était émerveillé par le mélange d'odeurs qui lui parvenait aux narines. Il croisa une multitude de paysans qui le connaissait grâce aux parties passionnées qu'il se livrait avec le virtualisateur. Le loisir devait certainement être la seule chose que partageaient les hommes. En effet, pour des raisons assez obscures, le gouvernement avait obligé chaque foyer à posséder un « Œuf numérique ». D'après eux, cela rendait égal le peuple... Cependant, comme les Awiel étaient une famille noble depuis des dizaines de siècles on ne se souciait guère d'être en compagnie de gens qui pouvaient moins s'amuser que lui...

Le nobliau serra donc la main à plusieurs personnes avant que son cœur ne se fige. La, devant lui, venait d’apparaître Ielis. Cette dernière était de noir vêtue, en jean et en débardeur. En faite, la seule chose qu’Enzo n'aimait pas chez lui c’était sa timidité. Bien qu'il puisse sans problème aborder quelqu'un dans le Jeu, en présence d’Ielis s'était comme si ses mots étaient hachés et doublés, ce qui donnait souvent un bruit assez étrange « bbbbonjourjourtutuvabibien ? ». La phrase la plus nulle que le jeune homme est dite à Ielis, alors qu'ils étaient tout les deux dans une boite de nuit au coin du treizième boulevard. Elle avait certainement eu peur, elle devait même sûrement avoir cru que l'homme qui était en train de l’aborder avait trop bu. La honte inter-dôme, assurément !

Utilisant une technique dont il était passé maître - celle du je-ne-t'ai-pas-vue – il passa devant elle en faisant semblant d'admirer une pomme aux proportions gigantesques. En son for intérieur, le jeune homme voulait qu'Elle se retourne et qu'Elle lui fasse la bise mais, la réalité fut tout autre...

Enzo sentit alors un métal froid dans le creux de son cou...
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MessagePosté le: Ven 15 Fév 2013 - 19:52    Sujet du message: Publicité

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Yasmina ABBAR
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MessagePosté le: Sam 16 Fév 2013 - 13:34    Sujet du message: Chronique de Vrr Répondre en citant

"Bref, tout ce qu’il fallait pour passer le temps et, dans le cas de notre jeune travailleur, de faire son boulot…"     Cette phrase me gêne, elle devrait être reformulée.
"un mouvement sectaire qui n’avait étrangement aucun nom" : c'est dérangeant, un mouvement sectaire qui n'ait pas de nom... Je ne veux pas chipoter, mais à moins que les êtres que tu décris ne soient pas humains, je ne vois pas comment un mouvement sectaire aurait pu commettre des attentats dans le monde entier visiblement, sans qu'on ne leur donne de nom. Les journalistes, la population les auraient surement désigné par un nom quelconque, c'est humain. 
"le contenu nocif de la clope pour la remplacer par de l’oxygène pur". "clope" au milieu d'un texte narratif en langage courant?


Bon, en conclusion : tu écris bien, tu décris bien les choses, c'est intéressant, c'est une évasion vers le futur, ou vers une fiction en tout cas. Mais souvent on oublie "Enzo" parce que des mots nous ramènent jusqu'à "Maxime" (c'est bien ton nom?) et ses mains qui tapotent sur le clavier. 
Autre chose : tu veux tellement planter le décor, parler de toutes ces nouveautés qui existent dans ce monde, que tu en décris trop d'un coup. Et trop de détails de ce genre nuisent à la fluidité de ton texte. L'idéal aurait été, au fil des chapitres, de parler des différentes inventions qui ont révolutionné le monde. Par exemple, Enzo aurait pu prendre son petit déjeuner au premier chapitre, mais on aurait pu parler de la cigarette au chapitre suivant. Bon ce n'est qu'un exemple. 


Mais je répète que ta plume est bonne Smile
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Anathesa
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MessagePosté le: Sam 16 Fév 2013 - 19:27    Sujet du message: Chronique de Vrr Répondre en citant

J'aime vite la suite! Roman futuriste.
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Humphrey
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MessagePosté le: Sam 16 Fév 2013 - 20:14    Sujet du message: Chronique de Vrr Répondre en citant

Que Yasmina me pardonne mais je serai un peu moins positif qu'elle sur la qualité de ta plume. Il y a quelques bonnes phrases, c'est vrai, mais il y a aussi pas mal de problèmes technico-linguistiques si je puis dire : problèmes de ponctuation, erreurs de syntaxe, fautes d'orthographe pas nécessairement très nombreuses mais parfois très frappantes (comme "est" à la place de "ait"...)

Bref, je ne sais pas quel est ton âge mais si tu as 14-15 ans je dirais que tout cela n'est pas encore trop grave et peut encore être travaillé. Si par contre tu as 25-30 je suis moins optimiste quant à ton éventuelle carrière d'écrivain.
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Yasmina ABBAR
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MessagePosté le: Sam 16 Fév 2013 - 20:16    Sujet du message: Chronique de Vrr Répondre en citant

Il a 15 ans Humphrey!
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Humphrey
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Vierge (24aoû-22sep)

MessagePosté le: Sam 16 Fév 2013 - 20:26    Sujet du message: Chronique de Vrr Répondre en citant

A 15 ans, tout est encore possible, à condition d'être prêt à travailler. A ta place je commencerais par relire le texte pour l'orthographe, au moins pour enlever les grosses coquilles.

Ensuite bien vérifier la syntaxe. Je te donne une première correction, je n'ai malheureusement pas le temps de tout corriger mais il existe des sites qui offrent ce type de service :
"Quelle merveilleuse nuit qu’il venait de passer"

Après il faudra travailler le style. Yasmina te donne déjà quelques conseils judicieux. Mais la meilleure façon d'améliorer son style, c'est de lire, beaucoup lire, et pas des romans de gare évidemment, mais de la bonne littérature.
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Abdel
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MessagePosté le: Dim 17 Fév 2013 - 01:54    Sujet du message: Chronique de Vrr Répondre en citant

Dans ce genre de littérature jeunesse, je perds mes repères du commentaire. Je ne sais s'il s'agit de fantasy, fantastique ou science-fiction.Ou autre chose. Dans chacune, il y a une dose de quelque chose que l'on doit introduire si l'on veut rester dans le genre spécifié.

Cette sophistication des machines, maisons en verre et autres jeux futuristes m'incitent à croire que c'est du fantastique. Pour la science fiction, il faut être fichtrement documenté pour ne pas faire de bourdes scientifiques.

Bref, le texte à de l'allure et promet des progressions futures, l'apprentissage étant linéaire, donc les erreurs sont excusables face à l'imaginaire, mais cela ne doit pas le rester indéfiniment, surtout dans la suite car ça gêne le lecteur.

Je ne peux pas dire si la mise en situation (plantation de l'histoire avec son décor et personnages) est bien réussie ou non, car l'imaginaire me traîne d'emblée très loin de ces considérations de commentateur  et donc je m'écarte de la forme à force de suivre le fond imaginaire.

Je crois que c'est le boulot de l'auteur de toujours garder un pied sur terre pour tracer une trame et un plan de récit avec l'introduction savante des personnages et des évènements, et un pied (j'allais dire en l'air) mouvant pour tartiner un imaginaire des plus impossibles pour tenir en haleine son lecteur.

En tout cas, c'est abordable comme construction et on voit pointer une histoire d'amour au milieu  de cette jungle de verre, d'acier et d'objets volants bien identifiés.
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