http://ecrire.clicforum.com 2011-07-26 Créations littéraires :: Zak et Lehla (suite 2)
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Zak et Lehla (suite 2)
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yasmina
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MessagePosté le: Jeu 5 Mar 2009 - 22:51    Sujet du message: Zak et Lehla (suite 2) Répondre en citant

3    
     
     
« Beau visage, bonne étoile. »    
     
_________________________________________    
     
Les yeux d’Isma brillaient avec intensité, même si elle s’efforçait de paraître détachée. Lehla savait que son cœur battait la chamade, que ses mains suintaient d’exultation comme celles d’un enfant à l’approche de son anniversaire. Elle devait trépigner de joie au fond, et si elle s’était retrouvée seule dans le salon à cette heure-ci, elle aurait surement caracolé dans toute la pièce en clamant son bonheur. « Isma va se marier », avait annoncé sa mère, la tante Fatima, avec fierté, un immense sourire aux lèvres.
            Alors elle y était parvenue. Comment ? Isma avait dix-huit ans, l’âge de Lehla, et cela faisait déjà quelques années que les hommes avaient commencé à se bousculer au portillon pour demander sa main. La première fois, elle avait alors quinze ans, quand la tante Halima était venue sonner à leur porte flanquée de son fils Mounir. Elle s'était installée dans le salon sans même y être invitée, et s'était mise à discuter, l’air de rien, « d’arrangement », de « bon parti » et autres acceptions mettant en valeur son fils, bien qu’il ne le mérite pas du tout. Lehla se souvenait parfaitement du ton outré d’Isma quand elle lui en avait parlé. A l’époque, elle savait déjà ce qu’elle voulait.
« Je veux un européen aux yeux bleus ou verts qui soit très riche ! » tonnait-elle à qui voulait bien l’entendre, les yeux illuminés de conviction.
            Alors Lehla répondait par un rire contorsionné, persuadée que ce jour n’arriverait jamais.       Après tout, la vie ne se résumait pas à cela. Pas dans Kuch Kuch hota Hai en tout cas. Non, l’amour nous tombait dessus subitement, sans que l’on ne s’y attende, sans que l’on choisisse, médecin, chanteur ou cordonnier. Isma se faisait des idées, et elle s’en rendrait bien vite compte. On ne commande pas un homme pareil au destin lorsqu’on sait qu’il ne nous entendra pas.
Enfin, Mounir était tombé amoureux d’Isma à la minute où il l’avait vue. Qui ne l’aurait pas été ? La jeune fille aux longs cheveux châtain clair et à la peau d’albâtre faisait frémir tous les cœurs. Elle avait la grâce d’une fleur de jasmin dans la nuit, les hommes n’hésitant pas à la comparer à un ange quand ils la voyaient marcher, balançant avec douceur les fines courbes de son corps. Isma connaissait son pouvoir de séduction et en usait largement. Elle ne résistait jamais longtemps aux avances des plus beaux garçons, espérant trouver en chacun d’eux l’homme idéal, en vain…jusqu’à présent.
Lehla l’observait du coin de l’œil, perdue dans ses pensées, ne sachant comment réagir, partagée entre joie et jalousie.
« Qui est-ce ? finit-elle par demander discrètement, d’une voix étouffée par les cris enthousiastes de leurs deux mères.
_ Tu ne le connais pas, répondit Isma en rejetant ses cheveux en arrière dans un soupir qui se voulait désinvolte. Il s’appelle Hicham. Il est médecin. Il vit en Allemagne. »
            Lehla acquiesça d’un air entendu.
«  Bruns aux yeux bleus ? » ajouta-t-elle.
            Le visage d’Isma fut éclairé d’un large sourire.
« Non, on ne peut pas tout avoir dans la vie, tu t’en rendras vite compte. »
            Lehla esquissa un sourire forcé, agacée. Pour qui se prenait-elle ? Comment pouvait-elle se permettre de lui donner des conseils de la sorte ? Aurait-elle oublié qu’elles avaient le même âge après tout ? Alors sous prétexte que Mademoiselle était fiancée, elle aurait passé un nouveau cap, celui des futures mariées angoissées et impatientes à la fois, frappées par la désillusion ! Dans un soupir d’irritation, la jeune fille se leva et regagna se chambre. Elle s’allongea sur son matelas, pensive.
Force était de constater que yeux verts ou pas, sa cousine s’était fortement approchée de son rêve. Il était étranger, et riche probablement. Et à en voir son regard comblé, elle l’aimait. Elle qui avait fréquenté un régiment de garçons, finalement, elle avait trouvé. Il n’avait pas l’air de prêter attention à son passé. Si cela avait été le cas, l’aurait-il épousée ? Et si seul l’avenir comptait après tout ? Ou mieux encore, s’il avait fait partie lui-même de ce régiment ? Oui, s’ils s’étaient fréquentés, et que tout bonnement, il était tombé amoureux d’elle ? Sans cela, seraient-ils fiancés actuellement ? Serait-elle comblée à l’heure qu’il était ?
Lehla se releva vivement et se pointa devant son miroir de fer forgé, analysant attentivement ses traits. Ses petits yeux, son nez épaté et ses sourcils épais. Son regard resta bloqué sur cette masse sombre et touffue. Devant une telle ampleur, qui aurait envie de s’aventurer dans une quelconque relation avec elle ? Isma les avait tellement plus fins et réguliers. Et son visage était si harmonieux.
La porte s’ouvrit à la volée, Lehla s’empourpra légèrement. C’était Isma, elle se tenait dans l’entrebâillement de la porte, la regardant avec curiosité.
« Qu’est-ce que tu faisais ? » demanda-t-elle.
            Lehla haussa nonchalamment les épaules.
« Rien de spécial, rétorqua-t-elle.
_ Ah oui ? insista Isma avec défiance. Et pourquoi tu ne restes pas avec nous ? »
            La jeune fille hocha de la tête.
« Je ne sais pas. J’imagine que ce sera différent entre nous maintenant que tu vas te marier.
_ Qu’est-ce que tu racontes ? Allez, j’ai besoin d’en parler à une personne de mon âge! » répondit Isma dans un immense sourire.
            C’était aussi cela Isma. Comment lui en vouloir, ensuite? Lehla sourit à son tour, et l’invita à s’asseoir sur une des deux banquettes.
« Alors ? Comment tu l’as rencontré ? »
            Isma lui expliqua qu’il était l’ami d’une voisine à elle, Fayrouz. Lehla la connaissait bien, c’était une jeune fille assez déjantée en son genre, et dévergondée. Elle était la seule qu’elle connaissait alentours à avoir bravé l’autorité de son père, émiettant par la même occasion ce qui restait du mariage de ses parents. Elle avait très mauvaise réputation, on la surprenait souvent en compagnie de différents garçons dans des voitures portant des plaques d’immatriculation étrangères. Elle aussi rêvait de richesse et d’Europe, et c’était là le plus grand aspect de sa personnalité qui la liait à Isma. Fayrouz était très anticonformiste et ne souhaitait pas se fondre dans le moule de cette société. Elle ne comprenait pas ses mœurs et son intolérance, n’hésitant pas à le clamer haut et fort. Elle haïssait son pays plus que tout, et n’attendait qu’une chose, trouver la personne qui voudrait bien l’emmener au plus vite de l’autre côté de la mer Méditerranée. Elle était prête à payer le prix qu’il faudrait, à sacrifier sa vie s’il le fallait pour une poignée d’euros.
Ainsi Hicham était l’un de ses amis, un de ces innombrables hommes que Fayrouz avait dû rencontrer sur internet dans l’espoir d’en faire son libérateur. Et voilà qu’Isma l’épousait.
« Que pense Fayrouz du fait qu’il t’épouse ? demanda Lehla.
_ Fayrouz ? répondit-elle en prenant une profonde inspiration. Rien. Elle ne pense rien du tout. Elle a bien remarqué qu’il ne voudrait jamais d’elle ! »
            Isma vouait un profond mépris à Fayrouz. Pourtant, au fond, toutes deux souhaitaient le même dessein, et l’on pouvait même dire qu’à bien des égards, elles se ressemblaient. Peut-être était-ce son manque de discrétion, qui agaçait Isma. Ou une simple question de rivalité.
En tout les cas, Fayrouz n’avait pas su empêcher Hicham de craquer littéralement pour Isma en la voyant. De là il avait tout fait pour obtenir un rendez vous avec elle. Lehla se douta que la tâche ne fut pas bien difficile. Une fois entendus les mots « médecin » et « Allemagne », sa cousine avait dû vivement acquiescer à sa proposition. Ils s’étaient alors vus au Palais El Menzeh, une sorte de café avec terrasse où l’on servait des boissons et des pâtisseries.
« Si loin ? » demanda Lehla avec étonnement.
            Si le Palais El Menzeh n’était pas très loin de chez elle, il se trouvait à l’autre bout de chez Isma.
« Il est venu me chercher pas loin de chez moi dans une Mercédès coupé sport », répondit-elle dans un sourire satisfait.
            Lehla acquiesça dans un sourire forcé.
« Et il a quel âge au fait ?
_ Vingt-huit ans, » balbutia-t-elle.
            Apparemment sa chère cousine ne s’attendait pas à ce que cette question soit posée. Vingt-huit ans ! Cela faisait tout de même dix ans de différence, ce qui était non négligeable. Quand elle aurait vingt ans, il en aurait déjà trente. Il voudrait sans doute avoir très vite un enfant. Lehla grimaça en imaginant le corps d’Isma déformé par la future venue au monde d’un nouveau-né. Mais elle n’eut pas le loisir d’y songer longtemps, car Isma avait enchaîné aussitôt sur la demande en mariage. Comme le voulait la tradition, il s’était rendu chez elle accompagné de se famille, du lait, du sucre et du henné dans les bras.
« Il avait même ramené des pâtisseries, des fleurs pour moi et une bague ! »s’exclama Isma avec frénésie, les yeux pétillants d’excitation.
            Elle agitait à présent sa main de future mariée sous le nez de Lehla, ornée d’une petite bague argentée. Mais sa mine se rembrunit soudain et elle avoua :
« Mon père n’était pas d’accord au départ. Avec ma mère, ils se sont disputés. Il trouve que je suis trop jeune, tu y crois toi ? »
            Elle avait l’air révolté. Lehla la trouvait effectivement trop jeune mais se garda bien de le lui faire savoir. De toute évidence, sa cousine n’attendait pas de réponse à sa question car elle avait déjà enchaîné.
« J’ai dix-huit ans, et je crois que je suis en âge de décider si oui ou non je veux épouser telle ou telle personne. Et Hicham est ce que j’ai toujours voulu !
_ Tu l’as dit à ton père ?
_ Bien sûr que je lui ai dit ! Je lui ai dit que je l’aimais et que je voulais absolument l’épouser. »
            Lehla pensa à son oncle Mehdi. Il était si gentil, et il aimait sa fille comme la prunelle de ses yeux, et plus encore. Elle imaginait bien sa réaction après les déclarations d’Isma. Il s’était sans doute plié à sa volonté, ému, n’ayant pu trouver aucune objection à cela. Quelle contestation trouver à l’amour ?
« Qu’est-ce qu’il a dit ? demanda tout de même Lehla avec curiosité.
_ Ba rien qu’est-ce que tu crois ? Il n’avait rien à dire ! Et puis avec maman et moi contre lui il ne pouvait rien dire ! »
            Isma avait l’air irrité.
« Je crois qu’il s’inquiète c’est tout. Ne lui en veut pas, c’est ton père et il t’aime, il ne veut que ton bonheur.
_ Attends, mets toi une seconde à ma place Lehla ! Si enfin tu rencontrais l’homme idéal et que tu le présentes à ton père, mais qu’il ne l’aime pas, qu’il ne veuille pas que tu l’épouses…
_ Oui, j’aurais été heureuse que mon père soit là pour le rencontrer, Isma, »la coupa Lehla avec amertume.
            Isma se tut et prit sa cousine dans ses bras. Lehla aurait voulu la repousser, lui dire de s’en aller, mais elle n’en fit rien. De quoi se plaignait-elle au juste ? Elle avait trouvé l’homme de ses rêves, et son père était encore là pour le rencontrer.
Lehla connaissait bien son oncle Mehdi. Il était si gentil, et sa femme un despote ! Il passait sa vie à travailler dur pour nourrir sa famille, mais la tante Fatima ne semblait jamais rassasiée d’argent. Semblable à un puits sans fond, elle ingurgitait chacun de ses revenus sans même lui laisser le temps d’apprécier la douceur du son du papier froissé dans sa poche. Tout s’en allait dans l’éducation d’Isma. Dans son école privée, ses cours de français, mais aussi sa panoplie de jeune fille fortunée. La tante Fatima accordait énormément d’importance au paraître. Elle aimait voir sa fille briller de mille feux, et tous les regards se tourner vers elle à son entrée dans une pièce. Ainsi, toutes ses tenues étaient accordées, minutieusement choisies pour aller ensemble. Isma avait été élevée pour épouser un homme riche, telle avait été sa destinée en venant au monde, du moins était-ce l’avenir auquel l’avait affectée sa mère vraisemblablement bien avant sa naissance. Elle lui avait toujours appris à prendre soin d’elle. A l’âge de treize ans, c’était sa mère qui lui épilait les jambes, puis plus tard, les sourcils. Elle lui faisait les ongles, lui lissait les cheveux, se plaisait à lui offrir du maquillage. Chaque détail était méticuleusement étudié par la tante Fatima pour faire de sa fille le plus dangereux de tous les prédateurs. Et aussi difficile à admettre que cela puisse être, elle avait visé juste. Isma avait toujours tout obtenu avec son visage d’ange. Jusqu’à ses excellentes notes au lycée. Elle avait fréquenté Nadir, le garçon le plus brillant, et à chaque fois il lui avait suffit d’un clignement de cils pour qu’il se mette aussitôt à la rédaction de la dissertation réclamée… Il l’avait toujours adulée, complètement aveuglé par un amour à sens unique, sans jamais s’apercevoir que tandis qu’il s’attelait aux travaux demandés, Isma voyait Salim, le plus beau garçon du lycée. Avec ses boucles blondes et son regard bleu azur, toutes les jeunes filles étaient folles de lui. Mais c’était Isma qu’il avait choisi dans cette multitude. Ils se ressemblaient tous les deux, ils étaient bien assortis. D’ailleurs, Isma l’avait aimé. Mais il ne pouvait lui promettre l’avenir dont elle avait toujours rêvé, aussi avait-elle fait une croix dessus.
« Comment a réagi Nadir à la nouvelle de tes fiançailles ? »l’interrogea soudainement Lehla.
            Isma haussa les épaules, légèrement contrariée, l’air de vouloir dire « quelle importance ? ». Elle s’en moquait complètement. Nadir était une infime partie de son passé, et Hicham était tout son avenir. Lehla se rendit compte de toute façon qu’elle avait posé une question idiote. Comment réagirait le monde si on lui enlevait le Soleil ? C’était ce qu’elle avait été pour Nadir, son soleil. Il l’avait présentée à ses parents, et avait même parlé de l’épouser une fois passé le baccalauréat. Lehla se souvenait parfaitement de la grimace d’Isma quand elle lui en avait parlé. Elle avait toujours parlé de Nadir comme d’une créature immonde. En effet il était plutôt petit et tassé, avec une tête ronde et des joues saillantes. Mais il n’était pas si affreux. En réalité, il n’avait les yeux ni verts ni bleus. Et il n’était ni riche ni étranger. Lehla le croisait encore de temps à autre sur la longue rue de Rouamzine. En été il travaillait avec son père à la boucherie. Depuis leur rupture en mai, elle n’avait plus jamais vu ses yeux briller. Ils étaient éteints, comme si voir n’aurait plus jamais aucun sens pour lui, maintenant que son soleil lui avait été retiré…
« Je dois y aller Lehla. Passe chez moi demain si tu peux ! Pas le matin, ma mère m’a inscrite à un cours d’esthétique ! lança Isma avec entrain, un large sourire aux lèvres.
_ Un cours d’esthétique ?
_ C’est rien, rétorqua Isma, je fais un stage chez l’esthéticienne du coin, histoire de mieux savoir prendre soin de moi, pour mon futur mari ! 
_ C’est une idée de ta mère ?demanda Lehla, stupéfaite.
_ Oui, et elle a raison, ce sera un travail de tous les jours d’être parfaite pour lui à l’avenir ! Tiens d’ailleurs, tu sais que tu devrais t’épiler les sourcils ? Ca éclairerait ton visage ! »
            Lehla grimaça. Justement elle commençait à trouver cela bizarre que pour une fois sa cousine ne lui fasse pas remarquer encore un détail qui n’allait pas. C’était une de ses horribles habitudes.
Sur-ce, Isma lui donna une bise et lui tourna le dos pour s’éloigner vers sa mère qui l’attendait dans le vestibule.
Lehla se pointa devant son miroir pour la énième fois de la journée, l’air hagard. Décidément, sa cousine avait encore raison. Ses sourcils étaient beaucoup trop volumineux et assombrissaient son visage. Elle fouilla dans son armoire avec véhémence et extirpa d’un amas de vêtement une pince à épiler avec laquelle elle entreprit enfin le défrichement de cette zone trop luxuriante…


Dernière édition par yasmina le Dim 19 Avr 2009 - 00:29; édité 2 fois
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MessagePosté le: Jeu 5 Mar 2009 - 22:51    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Ven 6 Mar 2009 - 18:36    Sujet du message: Zak et Lehla (suite 2) Répondre en citant

Je n'arrive pas à retrouver le lien avec les textes précédents. On s'était arrêté à Zak , pensant à l'eldorado Europe et à Lahla cogitant sur Louisa.

Ce 3ème chapitre paraît abrupt, car il nous introduit dans l'histoire d'Isma et de Fayrouz sans qu'on ait des indices pour se situer par rapport au début.

Mais je vais relire attentivement. J'ai été pressé de placer un mot sur la forme , avant le fond sur lequel je reviendrai plus tard.

Sur la forme donc, le texte est trop parfait. tellement parfait qu'il ralentit souvent le rythme des divers tableaux par ses tournures assez travailléées.

Vous avez poussé la perfection à ses limites et vous êtes sortie triomphante de ce combat avec le style de haute qualité. J'applaudis à chaudes mains. Maintenant vous avez l'intime conviction que vous pouvez jouer avec l'intensité du style comme vous voudrez.

Il est alors temps, d'adapter votre style aux diverses situations, de faire plus court quand il le faut. Bref de tirer les rênes de votre plume pour rendre le style en cascades ou en torrent. Le lecteur doit lire très vite et haleter avec l'avalanche des images et non pas passer au ralenti des images émises par de longues phrases.

Soyez certaine que vous n'avez aucun souci à vous faire côté style ou langue. Le combat est terminé avec vous-même. Laissez ce vous-même s'exprimer sans brides. Laissez couler votre plume. Laisser couler votre texte sans étirements. Libérez votre style.


C'est la seule et unique remarque dans l'intérêt de votre talent immense et votre maîtrise consommée de toutes les facettes utiles et connues dans les styles des écrivains qui mettent de leur âme tant la perfection du contenu que du contenant.

Que la fête commence !
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MessagePosté le: Ven 6 Mar 2009 - 23:02    Sujet du message: zak et lehla Répondre en citant

Bonsoir, je suis juste de passage.
Je voulais un peu vous éclairer en fait! Cela dit vous l'avez peut être remarqué. Il y a deux personnages principaux avc d visions de la vie très différentes. Et j'alterne un chapitre sur deux entre ces deux personnages. Alors au départ, on voit Lehla dans sa vie d'adolescente insouciante, et Zak dans la sienne de personne tourmentée. Chacun séparément. Pour mieux les connaître...avant que leurs destins ne se croisent.
Voilà c'est tout. Je réagirai plus tard!
Bonne soirée! Et merci de m'avoir lue!!
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MessagePosté le: Sam 7 Mar 2009 - 05:03    Sujet du message: Zak et Lehla (suite 2) Répondre en citant

Il y a comme de la vexitude en l'air. Comme dirait Ségo.

Et pourtant devant un texte de haut niveau, il faudrait ou bien se taire dans la béatitude admirative, ou bien chercher à formuler un juste commentaire qui puisse aider à bon escient.

Votre texte est une véritable orfèvrerie tant dans le fond que dans la forme. Le fond  ne laisse aucun effet artistique sans l'exploiter par écrit pour servir le lecteur. Le moindre mouvement de cil ou de menton est une occasion pour faire rapporter un sentiment ou une émotion subreptice. C'est de l'art pur, une approche quasi cinématographique pour faire des raccourcis  au lieu de faire de longues descriptions des états d'âmes. Cela n'est pas à la portée de tous. Loin s'en faut.

Tout est ciselé, mûri, réfléchi. On a affaire à de gros plans qui décrivent des attitudes mieux que de longs discours.

Ma remarque concerne seulement cette lenteur que risque d'imprimer les tournures trops longues, trops affinées. Une adaptation serait bénéfique aux situations fugaces et rapides.

Ce que je formule coule dans le même sens que votre souci de ne rien laisser au hasard . Je contribue, à ma façon, à cet effort de mener rondement une oeuvre quasi parfaite qui englobe une trame très complexe et des caractères tout aussi complexes.

C'est un bijou d'écriture, hautement riche en psychologie intense, servi par une force de frappe d'écriture et de description interne  et externes des personnages et leurs attitudes contradictoires souvent , complementaires ou conflictuelles parfois..

Ce n'est pas le récit d'une histoire quelconque. C'est le récit de tranches de vies, avec leurs multiples vicissitudes et autres déboires sentimentales et morales. Il s'agit de condition humaine au sens profond et noble.

Un écrit aussi profond, mérite un style varié, fluide et adapté aux situations complexes.

J'aurai pu ne rien commenter du tout et me contenter de vous féciliciter comme vous le méritez légitimement. Mais il fallait bien se mettre au niveau d'une telle beauté d'écriture et suggérer des indices objectifs et palpables pour mieux vous servir.

J'espère, sans changer d'un iota ma remarque, avoir dissipé votre passagère vexitude.
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MessagePosté le: Sam 7 Mar 2009 - 11:44    Sujet du message: Zak et Lehla (suite 2) Répondre en citant

Bonjour!

Non je ne suis pas vexée! J'étais plutôt perplexe et je n'avais pas le temps de m'attarder sur ma réponse, donc là je suis de retour!
Non je ne veux surtout pas que vous taisiez ce que vous pensez, c'est justement pour vos critiques que j'aime vos commentaires! Si je poste, c'est pour avoir des avis critiques, pour m'aider!
Donc du coup je réfléchissais à ce que vous m'avez dit, et je me demandais si vraiment c'était trop abrupt. Le prochain chapitre, qui traite de Zak l'est moins. On est moins dépaysé je pense. En fait ce chapitre c'était pour montrer l'indécision de Lehla. D'abord elle pense que fréquenter un garçon est mauvais, elle pense au qu'en dira-t-on, et à son rêve de mariage. Et ensuite au chapitre d'après, elle se dit que ça ne doit pas être si affreux que ce qu'on lui dit puisque de cette manière sa cousine a atteint son rêve. Bref du coup elle pense être ancrée à des principes, que finalement on dirait qu'elle préfère choisir et croire par dépit. Ce qui fait que si on y réfléchit, si elle les choisit par dépit plus que par conviction, ça ne reste pas des principes, et de tte évidence elle risque de s'en éloigner.
Voilà c'est l'idée que j'ai eu en écrivant sur Lehla. Je trouve qu'il y a beaucoup de filles comme Lehla, qui suivent des choix qu'on leur a désigné, sans réellement se questionner sur le pourquoi. Alors elles se perdent.

Concernant mes phrases, oui elles sont peut être trop longues  . Je crois que je vois ce que vous voulez dire. Je crois que c'est la continuation du problème qu'avait soulevé Coline "quand on trouve toutes nos robes jolies on ne peut pas toutes les mettre, il faut choisir" en parlant de ma façon d'utiliser les mots! Je ferai plus attention.

Merci de me signaler ce qui ne va pas  et de m'avoir lue! Et merci pour vos compliments  ça me donne de l'espoir!

Bonne journée!
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MessagePosté le: Sam 7 Mar 2009 - 11:52    Sujet du message: Zak et Lehla (suite 2) Répondre en citant

Cela dit, est-ce que vous pourriez me donner un exemple concernant ces phrases trop longues? Juste un passage par exemple ou vous pensez que j'aurais dit raccourcir, pour me rendre compte.
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MessagePosté le: Sam 7 Mar 2009 - 21:14    Sujet du message: Zak et Lehla (suite 2) Répondre en citant

C'est une impression d'ensemble qui se dégage uniquement à la lecture et non pas en s'arrêtant à chaque phrase.

pour donner un exemple de cette impression, de longues phrases du début font perdre le fil et on ne sait plus si Isma est avec Lehla ou pas.

Il ya de longues rétrospections du passé qui font ressurgir ce qu'avait dit Isma et comment elle était  et son premier fiancé, etc. Du coup, la lenteur des phrases fait perdre pied et on ne sait plus on en est.

entre "qui est-ce, finit-elle par demander discrétement" et "La porte s’ouvrit à la volée, Lehla s’empourpra légèrement. C’était Isma, elle se tenait dans l’entrebâillement de la porte, la regardant avec curiosité. "

Entre les deux,  on ne comprend pas où se trouve réellement Lehla et où se trouve réellement Isma.

Celle-ci n'est pas introduite suffisamment , tout comme Mounir,  tante Halima et hicham. Et on passe aux souvenirs, comme si le lecteur a déjà assimilé ces nouveaux personnages ! Comme s'il allait de soi  de parler de situations antérieures  pour ces personnages, supposés déjà familiers au lecteur !

D'où cette impréssion d'attente chez le lecteur, qui veut passer outre les longues phrases pour d'abord mieux connaître chaque personnage à part, et chaque situation antérieure à part et chaque rétrospection à part, et surtout suivre un dialogue pur , sans monologues répétitifs qui font casser la chronologie des évènements.

La faute est aux  longue phrases qui constituent des feed-baks et des penseés intérieures ou monologues, alors que l'action est en cours ! on s'embrouille entre dialogues et monologues, paroles dites bien avant et repensées, et paroles dites maintenant.

Alors, on est obligé de relire pour se repérer, quand on a un niveau de langue inférieur au mien.

Moi je me place au niveau du lecteur moyen, qui s'embrouillerait dans les allers-retours , en phrases longues, entre passé et présent. Entre monologues internes à l'intérieur d'un réel dialogue en cours.

Pour y remedier, rien de mieux que des phrases courtes, pour que le lecteur moyen ne perde pas le fil de l'ensemble d'un passage.

Quand je me mets côté auteur, je comprend son souci de travailler chaque phrase à part. Mais il oublie qu'il titille l'impatience du lecteur à un moment où il ne faudrait pas ! on introduit des scènes et des personnages, donc il faut y aller par pallier, sans feed-backs intempestifs et longues pensées internes.

Ma lecture est sincère, pour un texte bien travaillé. J'espère avoir pu rapporter ce que je pense, non pas comme lecteur neutre  qui ne s'intéresse qu'à l'histoire, mais comme critique positif, face à un auteur de grand talent.

Ce derneir seul peut décider de prendre compte ou pas de fines remarques. Tout dépend de l'ensemble de son oeuvre qui peut être basée sur une architecture impossible à déceler sans lire toute l'oeuvre.

De ce point de vue , je peux considérer mes dires comme provisoires jusqu'à plus de lectures de la suite. En effet, j'ai eu l'occasion de commenter, plusieurs fois, des romans en entier au fur et à mesure de leur postage: et je changeais d'avis  quand je comprenais le pourquoi des choses qui m'apparaissait  bien des passages plus tard.

Comme quoi, il ne faut jamais prendre les premières remarques pour argent comptant, ni se vexer des paroles du pauvre bougre de commentateur qui saute , pieds joints, sur le complement d'objet sans avoir assimilé le sujet !
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MessagePosté le: Sam 21 Mar 2009 - 22:21    Sujet du message: Zak et Lehla (suite 2) Répondre en citant

J'ai fait une infime modification : j'ai fait d'une partie de la narration un dialogue entre Lehla et sa cousine Isma.
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MessagePosté le: Sam 21 Mar 2009 - 23:55    Sujet du message: Zak et Lehla (suite 2) Répondre en citant

Vivement la suite , Yasmina.

Je sens que tu suis une architecture bien établie à l'avance.

Je ferais donc des lectures globales au fur et à mesure de l'histoire.

Je t'encourage vivement à écrire la suite.
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MessagePosté le: Dim 22 Mar 2009 - 00:00    Sujet du message: Zak et Lehla (suite 2) Répondre en citant

Au fait, "beau visage, bonne étoile", chaque mot de ce titre est cliquable et  renvoie à des sites de citations.

Une bonne technique pour bien sonder le fond du titre.
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Humphrey
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MessagePosté le: Sam 18 Avr 2009 - 13:23    Sujet du message: Zak et Lehla (suite 2) Répondre en citant

Je poursuis ma lecture de Zak et Lehla. Ce matin j'ai lu ce chapitre 3 et j'ai également lu le commentaire d'Abdel, ce que je n'avais pas fait pour les chapiters précédents.


Je suis un moins bon public qu'Abdel, c'est certain, donc on me pardonnera de ne pas utiliser des mots aussi élogieux que lui mais je continue néanmoins à trouver que ce début de roman se lit plutôt bien. 


A ce stade-ci de la lecture, j'ai l'impression d'être face à un roman d'amour comme il en existe des milliers et dont je ne suis habituellement pas trop friand. Sans préjuger de ce qui va suivre, la question que je me pose maintenant est de savoir si ce roman va rester dans le domaine du convenu et de l'attendu, au risque de ne pas dépasser le niveau d'un "bon roman de gare" (à couverture rose); ou va-t-il décoller, va-t-il me surprendre, va-t-il devenir ce que tout roman devrait être : une oeuvre unique, originale, que personne d'autre n'aurait pu écrire ?


Tout est encore possible. Certains romans n'atteignent leur dimension suprême qu'après bien des pages. Celui-ci est en tout cas bien parti. 


Ce qui me plaît particulièrement, à moi belge francophone, c'est le décalage (mais aussi les ressemblances) par rapport à ma propre culture. Yasmina me fait voyager, elle me fait entrer dans la peau de jeunes marocains, et ça fonctionne ! Quand je lis Zak et Lehla, je suis au Maroc (et à moindres frais, qui plus est !)


Puisque Yasmina semble intéressée par mes remarques linguistiques, je vais me permettre de continuer à signaler les phrases qui m'ont semblées problématiques.


"La première fois, elle avait alors quinze ans, quand la tante Halima était venue sonner à leur porte flanquée de son fils Mounir, et discutant l’air de rien « d’arrangement », de « bon parti » et autres acceptions mettant en valeur son fils bien qu’il ne le mérite pas du tout."
C'est le "et" devant "discutant" qui cloche et rend la phrase boîteuse, mais je demande si elle ne gagnerait pas à être complètement réécrite ou scindée en deux.


"Non, l’amour nous tombait dessus subitement, sans que l’on s’y attende, sans que l’on choisisse, médecin, chanteur ou cordonnier. Isma se faisait des idées, et elle s’en rendrait bien vite compte."
Grammaticalement je crois qu'il faut un "ne" après "sans que".
Donc il faudrait écrire : "sans que l'on ne s'y attende, sans que l'on ne choisisse"
mais malheureusement le "sans que l'on, ne choisisse" est un peu lourd stylistiquement


"Isma vouait un profond mépris pour Fayrouz."
A vérifier mais selon moi on voue un mépris à quelqu'un et pas pour quelqu'un.


"Si enfin tu rencontrais l’homme idéal et que tu le présentes à ton père, mais qu’il ne l’aime pas, qu’il ne veuille pas que tu l’épouses… "
Je sais que ce sont des phrases qu'on dit dans le langage parlé mais quand c'est couché sur papier, ça ne passe pas bien, je trouve. Le passage du "si" au "que" n'est pas très heureux et il entraîne un problème de concordance de temps.


J'ai également vu quelques petites fautes d'orthographe çà et là (rien de bien grave, pas  de panique!) mais il serait trop fastidieux de vouloir tout signaler ici.


Je me réjouis de lire la suite.


Dernière édition par Humphrey le Sam 18 Avr 2009 - 18:22; édité 1 fois
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Abdel
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MessagePosté le: Sam 18 Avr 2009 - 17:40    Sujet du message: Zak et Lehla (suite 2) Répondre en citant

-Qui c'est Abdel  qui est cité par Humphrey ?

- Moi être ! Ugh!

- Qui c'est Humphrey ?

-Lui être visâge pâle qui veut cuire textes à petit feu, ugh.

-Bah, c'est son affaire ! laisse-le cuire à son aise, ne t'immisce pas dans la cuisine intérieure des autres.

-Vous être sage , mais lui invoque esprit d'abdel comme esprit de sel, ou esprit sans sel. Il dit qu'Abdel cuit textes à  cocotte rapide et sifflante comme teuf-teuf d'hommes blancs qui crache faux feu. Mauvaise cuisson chez abdel, sans sel , ugh ! et zut comme vous dire dans appareil cas !

- Pareil cas .Ha, ha, mauvais signe ça ! On va crier "pouah !" et cracher la cuisson d'abdel sans y goûter !

- Pouah ? Ugh, toi vouloir dire ?

-Non, pouah. Ugh , c'est pour toi quand ton calumet te donne le hoquet

-Moi pas jouer hoquey, surtout pas  avec grosses fautes de textes. moi cuire texte et remuer couverture dessus pour envoyer commentaires en fumée.

- Tu endores les autres par ta fumée élogieuse.

Oui, toi dire vrai.  Remarque ,hier, Bouc Farouche, notre sorcier or et ailes, nargua bison dans prairie et lui dit "toi avoir cornes tordues, derrière de squaw et devant de hibou ivre". Alors, bison quitta prairie pour toujours. Larmes de bisons emplirent rivière où vit crocodile qui pleure plus.

-Mieux vaut avoir une prairie verdoyante sans bisons que des bisons larmoyants sans prairie.

-Moi pas comprendre .Pas ugh, alors.

-Et moi zut alors.

-Toi être Zuttalor, le "femmeux" bandit de grand chemin ?

-Non, non, Humphry m'a inspiré ce chimérique machin, mais je passe mon chemin...
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MessagePosté le: Sam 18 Avr 2009 - 18:10    Sujet du message: Zak et Lehla (suite 2) Répondre en citant

Eh Abdel, ne t'inquiète pas, j'ai seulement dit que tu étais meilleur public que moi, ce n'est pas une insulte.


Si c'est dans ton tempérament d'utiliser des adjectifs très élogieux quand tu aimes bien un texte, tu n'as pas à t'en justifier. Tu es sûrement bien meilleur que moi pour motiver les jeunes talents. Le type de commentaires que je propose est différent, voilà tout. Je ne m'encombre pas de sentiments, de soucis de vexation, motivation et tout ça. L'auteur est prévenu donc il n'y a pas de raison qu'il quitte la prairie, d'autant que c'est toi qui donnes le ton ici, et pas moi.


Hugh !
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MessagePosté le: Sam 18 Avr 2009 - 18:24    Sujet du message: Zak et Lehla (suite 2) Répondre en citant

Pas moyen de  te faire rigoler !

Hugh , alors !
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MessagePosté le: Sam 18 Avr 2009 - 18:34    Sujet du message: Zak et Lehla (suite 2) Répondre en citant

Mais si, Humphrey avoir bien ri en lisant dialogue d'Abdil !


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 08:11    Sujet du message: Zak et Lehla (suite 2)

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