http://ecrire.clicforum.com 2011-07-26 Créations littéraires :: Le "scoop" !
  Créations littéraires
 
Index
 
 S’enregistrerS’enregistrer 
 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 


 Bienvenue  
Le "scoop" !

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Créations littéraires Index du Forum -> Espace Nouvelles, Autobiographies, Textes et Récits courts -> Nouvelles
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
LAMY Jacques
Réputation
Réputation

Hors ligne

Inscrit le: 20 Avr 2009
Messages: 402
Capricorne (22déc-19jan)

MessagePosté le: Sam 6 Juin 2009 - 17:51    Sujet du message: Le "scoop" ! Répondre en citant

Le "scoop" !


Il se nommait Henri L., déclara mon collègue Charly, dans l'Airbus qui nous menait à proximité du "théâtre des opérations", et ce que je te raconte, je l'ai vécu ! Charly, après avoir sorti d'un attaché-case un cahier d'écolier à gros carreaux, tout racorni, qu'il tint sur les genoux, entreprit sa narration.
Voici, résumé, le récit monocorde que me fit Charly (reporter souvent lauré, chevronné, en fin de carrière aussi, alors que je commençais tout juste à me faire une place dans le métier) dans le grondement assourdi des réacteurs de l'avion de ligne.
.
······

.
En 1989, Henri L., photographe indépendant depuis peu de temps, travaillait "au cliché", notamment pour une agence dirigée par un directeur cupide, mais compétent, surnommé dans la profession : "Picsou".
.
À cette époque, les professionnels opéraient encore "à l'argentique".
.
L'incompatibilité des caractères entre Henri et Picsou était notoire : ce photographe introverti ne voyait dans l'image que l'émotion artistique qui en jaillissait, mais le directeur de l'agence n'en appréciait que le sensationnel, argument commercial indéniable. Henri se passionnait pour la création, Picsou ne s'intéressait qu'à l'événement.

Un jour, les journalistes présents assistèrent à une sérieuse joute verbale entre le photographe et le directeur :
Ce que j'achète, ce sont des clichés qui ont du nerf et de la gueule et non de la pâte de guimauve, hurlait Picsou, tes petites fleurs à contre-jour, tu peux te torcher avec si tu en as envie : c'est pas ça qui m'intéresse ! Je veux des VRAIES photos : un policier argentin à cheval en train de chuter avec sa monture, complètement retournés avant de toucher le sol – un étudiant chinois barrant la route à un tank avançant dans la foule sur la place Tian'an-men – par exemple, en 83, la gamine de Popoyan, en Colombie, agonisante enlisée dans la boue... Ces photos ont fait le tour du monde et la fortune de leurs auteurs, les tiennes ne sortent pas de mon bureau et tu n'arrives même pas à bouffer !
.
Henri était livide. Les reporters étaient tous atterrés, car ils respectaient l'éthique de leur pote Henri.
.
C'est salaud ce que tu dis là. Tu ne comprends donc rien à rien ! La photo de la petite colombienne agonisante a été la honte, tu entends, la honte de notre profession ! Le reporter qui a pris ce cliché pour du sale fric est devenu l'opprobre de ses pairs qui s'étaient abstenus par pudeur, d'immortaliser en image la souffrance d'une gamine innocente.
— Si tu ne veux pas te salir, c'est ton droit, alors change de métier ! Ou tu m'apportes des photos à sensation ou je te débarque, c'est tout !
— L'événement, l'événement ! Tu veux quoi ? Que je provoque des collisions en série et que je prenne en photo le carambolage ?
— C'est toi qui n'as rien compris. L'événement ça ne se provoque pas, quoique..., mais ça se traque ! Un reporter c'est un chasseur d'évènements. Plus l'événement est sensationnel, plus le photographe se grandit, professionnellement s'entend.
Allez, fous le camp ! Ne reviens ici qu'avec un reportage digne de ce nom...

.
Henri sortit, ulcéré. Charly, qui était déjà un grand nom dans le métier, le suivit, après avoir menacé silencieusement Picsou du poing.
.
Charly qui avait rejoint Henri l'entraîna à la terrasse du café habituel des journalistes, puis fit les deux gestes caractéristiques des amateurs de bière : la main droite abaissant un manche imaginaire (la pression), la gauche, index et majeur tendus, indiquant le nombre de buveurs.
.
Picsou n'a pas tout à fait tort, tu sais : que nous le voulions ou non, nous sommes là pour qu'il parvienne à vendre nos propres photos...
— Oui, je l'admets, mais je n'y peux vraiment rien : l'événement ne me tombe jamais dessus !
— L'événement exceptionnel est rarissime pour tous les photographes. L'événement sensationnel et le scandale sont, a contrario, souvent prévisibles pour le reporter d'investigation. Mais pour obtenir la bonne info, il faut fréquenter les lieux où peuvent se trouver les acteurs, se faire des copains parmi ceux-ci, le cas échéant ne pas rester totalement en dehors des intrigues, etc.
Écoute, je n'ai pas fini.
J'avais pour petite amie une starlette, au Festival de Cannes, j'étais jeune à l'époque et débutais dans le métier ; donc la jeune femme, tenue "bikini", voulait que je la prenne en photo sur la plage et qu'ainsi son image paraisse dans des revues cinématographiques. Je lui expliquais longuement que mes photos ne se vendaient pas si facilement que ça. Elle était en larmes, voyant arriver une fin de carrière non encore commencée...
À moins, lui-dis-je, que tu ne te noies ! Ma starlette n'était pas sotte et plutôt d'un naturel sportif : elle m'insulta très fort, afin d'attirer l'attention de tous les estivants, puis se jeta à l'eau ! À 200 mètres de la plage, elle s'agita en hurlant, puis se laissa couler plusieurs fois ; les sauveteurs s'emparèrent du zodiac dans lequel je sautai à mon tour pour aller la récupérer.
J'ai vendu les photos, même à des magazines nationaux, de "la-star-qui-voulait-se-noyer-par-dépit-amoureux", y compris, en gros plan, la séance de bouche-à-bouche avec un moniteur athlétique. Ça été mon premier succès dans la profession. Mais j'ai dû quitter Cannes, car le sauveteur, vedette involontaire, me recherchait afin de me casser la gueule, son épouse voulant lui casser la sienne...
— C'est vrai,
s'esclaffa Henri rasséréné, je suis trop ours pour ce métier... Je vais réfléchir sérieusement à ce que tu m'as dit, Charly.
.

Quelques mois plus tard, Charly, rencontra Henri, qu'il reconnut à peine, au bar d'un luxueux palace de la capitale, alors que celui-ci le harponnait au passage. Henri, bronzé, élégant dans un impeccable costume bleu marine, taillé sur mesure, et d'une chemise de flanelle, n'était plus le même homme. Il se dégageait de lui une sorte d'euphorie trouble permanente, à l'opposé de la réserve qu'il manifestait autrefois. Charly perçut le changement de personnalité de son jeune disciple immédiatement.
Celui-ci était en compagnie d'un colosse d'apparence décontracté, lampant son whisky, et qu'il présenta comme "un ami", sans plus.
En aparté, Henri lui dit : je suis content de te revoir, tu n'as pas changé ! Nous boirons un pot ensemble, à l'abri des gens que je connais, ce soir où tu sais : ça te va ?
.
Les deux amis, une fois attablés, Henri décrivit son cheminement :
Je traquais l'événement comme je pouvais en choisissant comme terrain opérationnel les manifestations sociales et estudiantines. Mais je n'eus que des échecs... douloureux, du côté du service d'ordre comme de celui des manifestants.
Je me suis alors souvenu de ton histoire de fausse noyade à Cannes. Je recrutai un boxeur sur le retour qui aurait bien voulu remonter sur un ring pour se faire un peu de pognon, mais qui ne parvenait pas à convaincre les organisateurs de combats pugilistes parce qu'il était fort justement réputé pour la fragilité de ses arcades sourcilières...
Je le suivis, discrètement et à distance, le jour de la confrontation prévue avec les "gladiateurs". Dès la première pichenette, il eut le visage en sang.
J'avais affiché sur mon téléo un diaphragme ouvert en posant pour les basses lumières et j'obtins un visage martyrisé, sanglant à souhait, impressionnant.
Des journaux d'opinion s'arrachèrent mon cliché à prix d'or, et mon boxeur perçut une substantielle indemnité.
Les policiers ne pouvaient décemment pas venir s'expliquer à la télévision en pleurnichant : "...nous l'avions à peine tapé, qu'il saignait déjà !"

.
Charly sourit à ce récit et son compère reprit :
.
J'ai grimpé dans l'échelle des valeurs de la profession, sais-tu ? Et cela grâce aux remarques brutales de ce Picsou...
Je photographie toujours mes petites fleurs à contre-jour, mais je les garde pour moi, ajouta Henri, avec une pointe de nostalgie dans la voix, puisque "notre Société" n'en veut plus... Toute mon existence est maintenant axée sur cette photographie emblématique de l'événement unique, exceptionnel, et cela quel qu'en soit le prix à payer...
Aujourd'hui, je suis sur "un coup politique".
Henri s'exaltait en tenant ces propos. Je voudrais t'en faire profiter : je te dois bien ça... Si tu veux, ce reportage nous le faisons à deux, mais je ne peux rien te dire de plus pour le moment ?
.
Charly refusa gentiment, ayant en cours un contrat d'investigation au Moyen-Orient "où ça chauffe pas mal actuellement". Puis, prudemment, il déconseilla à son ami Henri de se mêler d'affaires plus ou moins politiques pour réaliser des reportages à sensation : c'est beaucoup plus risqué que tu ne le croies !
.
Charly, en mission, eut connaissance par les journaux de l'assassinat du député "extrémiste" Pierre-Louis D... par un groupuscule "gauchiste" "... qui avait pu fomenter ce crime grâce à la trahison d'un proche de la victime. Des individus ont été interpellés dans les jours qui ont suivi le drame..."
.
L'affaire eut des répercussions politiques considérables, les partisans et les opposants intéressés s'accusèrent mutuellement de meurtre. Des journaux titrèrent : "L'assassinat de Pierre-Louis D... est-il seulement l'aboutissement d'une guerre souterraine entre fractions rivales d'un même parti manipulant des groupuscules d'idéologie opposée, ou une provocation de services secrets étrangers ?"

Charly, le jour même de son retour du Moyen-Orient, trouva en rentrant chez lui un paquet-lettre sans le nom de l'expéditeur ; il reconnut sur l'enveloppe l'écriture de son collègue. Il s'agissait du journal que celui-ci tenait régulièrement depuis des années sur un cahier d'écolier.
.
.
Jeudi 14 février 1991
.
À la soirée aux salons de Madame Lydie R. : présenté à Pierre-Louis D. ("PLD" pour les intimes), leader d'un parti nationaliste-jusqu'au-boutiste auquel est inscrite mon hôtesse. J'ai accepté d'être embrigadé (adhésion obligatoire au parti) en qualité de photographe attitré du leader.
·
·····

.
.
Vendredi 08 mars
.
Rencontré Charly au bar du Palace. Je lui ai présenté Pierre-Louis D., sans autre précision. Le soir au bar des journalistes. Charly, un peu blasé du métier, n'est guère emballé par ma proposition de "scoop politique".
.
·····

.
.
Mercredi 10 avril
.
J'ai réalisé mon premier reportage "politique" à une réunion militante du parti (du "pârti" comme dirait Lydie R.) de PLD. Fastueux, pompeux, mes clichés le représentent inspiré devant de chatoyants drapeaux et de grandiloquentes devises.
.
.
·····

.
.
Vendredi 12 avril[
.
PLD est enthousiasmé par mon reportage. Certaines photos ont été reproduites par des magazines à gros tirages.
.
[center]·····[/center]
.
.
Jeudi 18 avril
.
Échauffourée, sous mes fenêtres du second étage, en fin de contre-manifestation : de jeunes adultes s'affrontent avec les forces de police d'interposition entre les deux groupes.
Engagement bref et brutal : les combattants s'éloignent. Un contestataire reste à terre, les bras en croix, visiblement assommé, la tête tournée vers le ciel...
.
L'appareil équipé du téléo en main, je fais la mise au point : dans le viseur, en gros plan, le visage parfaitement reconnaissable de Jacou, un ex-copain de fac : je tire d'abord la photo, puis vais le récupérer alors qu'il reprend connaissance. Je le hisse tant bien que mal chez moi.
.
·····

.
.
Vendredi 19 avril

Jacou de toujours est un libertaire. Excellent compagnon, toujours prêt à se dévouer pour les autres. Heureux de nous retrouver.
Les groupuscules tels que le sien sont en lutte permanente contre les partisans de Pierre-Louis D. : "Nous finirons bien par l'abattre !"
.
·····

.
.
Vendredi 10 mai
.
Rencontre avec les membres du groupe Jacou : considéré comme un des leurs en tant que "photographe-témoin de la répression" dont ils sont l'objet.
Je cèle ma relation avec PLD.
.
·····

.
.
Lundi 13 mai
.
PLD semble me tenir à l'écart. Connaît-il ma relation avec le groupe Jacou ? Celui-ci est-il espionné de l'intérieur ?
.
·····

.
.
Mardi 14 mai
.
PLD m'a dit d'un air soucieux, mais aimable : "j'ai absolument besoin de toi. Il faut que nous parlions seul à seul. Je viendrai te rendre visite mardi prochain si tu es d'accord ?" J'ai accepté, la peur au ventre, car, pour moi, les prières de PLD sont des ordres : j'ai entendu parler de "méthodes expéditives", pour lesquelles il n'a jamais pu être impliqué, d'ailleurs. Je demeure dans un quartier isolé aux rues peu fréquentées : je ne pourrai compter sur aucun secours. Je me trompe peut-être sur ses intentions, mais j'ai peur... Je recherche le scoop, pas autre chose !
.
·····

.
.
Mercredi 15 mai
.
J'ai rencontré secrètement Jacou. Je lui ai tout raconté sans rien lui celer de mon appartenance professionnelle au parti de PLD, ni sur la possibilité de présence d'un espion dans son groupe.
Il a réfléchi longuement : "Tout d'abord merci de ta franchise. Pour bouffer, on fait des fois n'importe quoi : je connais. Pour l'espion, je vais te dire : je te crois, car je sais qui c'est. Mais j'ai besoin de lui pour le moment en m'en servant à son insu. On va lui tendre un traquenard à ton Pierre-Louis : laisse-le venir chez toi."
.
J'ai objecté que ce leader serait probablement prévenu par l'espion du groupe Jacou. Celui-ci a souri de façon énigmatique : "mon groupe, qui n'est qu'une vitrine, n'en saura rien et ce n'est pas lui qui interviendra ; on ne pourra faire aucun lien entre les agresseurs et toi. Je te rassure : tu pourras même photographier la scène de ta fenêtre en témoignage : on ne trahit quand même pas son patron pour le seul bonheur de prendre des clichés ?"
.
Jacou m'effraie aussi !
.
·····

.
.
Jeudi 16 mai
PLD m'a paru comme à son habitude : je me fais peut-être des illusions. Mais j'ai toujours très peur !
.
·····

.
.
Mardi 21 mai
.
Je ne dors plus depuis ma dernière rencontre avec Jacou.
J'attends : mon matériel, boîtiers, téléos, grands-angles et flashes sont prêts. Je guette anxieusement !
.
Les voilà ! PLD encadré de ses gardes du corps sort de sa limousine parquée à cent mètres de là et se dirige rapidement vers la porte cochère de mon immeuble. Il n'y a personne d'autre : je suis perdu !
.
Un rugissement de moto. Je m'empare de mes appareils et ouvre la fenêtre. Les gardes du corps entourent PLD, l'arme au poing. Mais la moto ralentit, visiblement de paisibles touristes effrayés par l'attitude des gardes du corps. L'un d'eux du canon de son pistolet leur fait signe de poursuivre leur chemin, et le groupe rengaine ses armes.
.
La moto repend aussitôt de la vitesse et soudain le passager arrière se retourne un pistolet-mitrailleur pointé sur les gardes et fait feu. : les hommes tombent en marionnettes, sauf un qui a le temps de dégainer et de tirer, touchant le conducteur avant d'être abattu à son tour. La moto fait une embardée et envoie le tueur valdinguer violemment contre un mur. Le véhicule couché au milieu de la rue continue de pétarader, effectue un demi-tour sur lui-même puis s'arrête.
Plus rien ne bouge. Les gens se sont terrés chez eux aux premiers coups de feu. J'attends... On entend au loin des sirènes de police et d'ambulances.
.
Pierre-Louis D., mourant, se retient de tomber à un panneau d'interdiction de stationner. Dans mon viseur grossissant, je le vois lever la tête vers moi et ses lèvres remuer ; je crois déchiffrer la question : "pourquoi ?"
Mais oui : pourquoi ?
Pierre-Louis s'écroule au sol lorsque les premiers secours surviennent.
.
Depuis le début je n'ai cessé de "mitrailler", photographiquement parlant, la scène : je tiens mon scoop !
Je ferme la fenêtre et descends témoigner auprès de la police sans intention de lui parler de mes photos, bien sûr.
.
·····

.
.
Vendredi 24 mai
.
Je ne dors plus depuis le drame. Il est trois heures du matin. Je n'ai toujours pas fait développer mes films.
Je n'éprouve aucune joie. Pourtant, Dame Fortune me tend les bras : je n'ai plus qu'à vendre mes photos au plus offrant !
.
Je ne suis pas suspecté, mais je revois le visage de Pierre-Louis me demandant : "pourquoi ?" Je demeure le commanditaire d'un assassinat pour réaliser MON scoop.
.
Quel humain suis-je devenu ?
.
La honte m'étouffe ! La rage me prend soudain et j'ouvre mes magasins de films "au mètre", retire ceux-ci et les expose délibérément à la lumière, en riant ! Adieu, scoop !
.
······

.
.
.
J'ai appris son suicide le lendemain par les journaux, me précisa Charly alors que l'avion se plaçait dans l'alignement de la piste d'atterrissage...
.
.
Jacques LAMY- Extrait du recueil : "Vous aurez de mes nouvelles !" édité par "Les Nouveaux Auteurs"
Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Sam 6 Juin 2009 - 17:51    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Abdel
Support Team
Support Team

Hors ligne

Inscrit le: 08 Aoû 2008
Messages: 1 314

MessagePosté le: Dim 7 Juin 2009 - 01:29    Sujet du message: Le "scoop" ! Répondre en citant

La nouvelle est elle-même un scoop, si j'ose dire, car il n'est pas évident de traiter facilement d'un tel sujet.
Or la nouvelle brille par la maîtrise du vocabulaire du métier, de ses préoccupations, de son éthique...

Imaginer aussi un tel canevas basé sur des notes imaginaires, avec des feed-backs, des retours aux notes, des dialogues rapportés,  procède d'une construction savemment ordonnée.

Une vaste culture au service d'une écriture à chaque fois neuve, fraîche et singulière.

Cependant, à partir de "Picsou n'a pas tout à fait tort" parfois, on ne sait pas exactement qui parle dans le dialogue, mais après, cela se clarifie.
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 06:43    Sujet du message: Le "scoop" !

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Créations littéraires Index du Forum -> Espace Nouvelles, Autobiographies, Textes et Récits courts -> Nouvelles Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  
Referencement
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group -- Template created by dav.bo=> GreenStylus --

Portail | Index | forum gratuit | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation