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Auto-sanction

 
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LAMY Jacques
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Inscrit le: 20 Avr 2009
Messages: 402
Capricorne (22déc-19jan)

MessagePosté le: Mar 9 Juin 2009 - 21:23    Sujet du message: Auto-sanction Répondre en citant

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Auto-sanction



Frédéric souriait en conduisant ; le ronronnement du moteur le déconcentrait quelque peu : les peupliers défilaient vite. Une longue ligne droite, puis plusieurs courbes, la dernière nettement plus serrée, juste en entrant dans le village aux maisons implantées de part et d'autre de la départementale... Il devrait ralentir avant la sortie de ce patelin... en passant devant la gendarmerie, bien sûr.
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Frédéric était content de sa journée.
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Il pensait être parvenu à "humilier" devant le "boss" son ex-ami, Henri, un collègue de travail, représentant de commerce comme lui. Et cela dans le but à peine voilé de fayotter auprès de Paul Hardouin, fils indolent et prétentieux du patron de cette PME, héritier qui serait amené un jour à diriger la "boite", mais qui ne pouvait "encadrer" cet Henri chargé par son père justement de lui enseigner les astuces du métier : "à lui !"
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Frédéric, le manœuvrier, n'avait peut-être pas convaincu totalement le "Grand Hardouin", mais le doute germerait puis fleurirait dans l'esprit de celui-ci, amenant ce patron à confier à son second représentant, c'est-à-dire à lui, Frédéric, l'apprentissage du commerce à son fils... C'était pour Frédéric une sorte de pari sur son avenir professionnel...
Il avait quitté directement l'entreprise, sans s'arrêter au bar du coin contrairement à son habitude, craignant les propos acerbes de certains collègues qui n'appréciaient guère ses méthodes arrivistes et le lui faisaient nettement savoir.
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······

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Comme il entrait en l'agglomération, Frédéric aperçut une jeune femme à l'agréable silhouette qui allait d'un bon pas sur le trottoir de gauche.
Profitant de "son jour de chance", le conducteur ralentit fortement, baissa la vitre et, tournant la tête, proposa hardiment à la jolie passante de la "déposer quelque part."
Celle-ci lui faisant un signe impératif de poursuivre son chemin, il accéléra son véhicule en riant aux éclats. Abordant la dernière courbe, il voulut jeter un dernier coup d'œil par le rétroviseur extérieur sur la forme féminine attrayante, mais celle-ci avait disparu...
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Comme il revenait à sa conduite, il vit, horrifié, une vieille femme devant le capot. Il eut beau écraser la pédale de frein, le choc eut lieu et cette personne âgée fut violemment projetée à plusieurs mètres de là.
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Elle gisait là, sans vie, sur le pavé ensanglanté, la vieille tzigane...
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Je n'ai rien pu faire, ressassait Frédéric, bouleversé, tandis que les secours s'affairaient. Effectivement, des témoins de la scène indiquaient aux Gendarmes que la tzigane avait tenté de traverser la chaussée en sortie de courbe sans visibilité, hors du passage piéton protégé par un feu tricolore situé beaucoup plus loin...
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Ces gens là font n'importe quoi ! dit l'adjudant. Quelqu'un connaît-il cette femme ?
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Un vieux rom chenu, voûté, fit acte de présence. Un gendarme l'emmena à l'écart pour relever son identité et celle de la victime, tandis que deux autres enregistraient les noms et adresses des témoins. Un quatrième dressait un plan du lieu de l'accident en relevant les traces de freinage de la voiture de Frédéric, alors que celui-ci s'en allait vers le fourgon pour déposer devant l'adjudant.
À ce moment, un jeune homme de type romani surgit de la foule et se précipita en hurlant des injures sur Frédéric, avec l'intention visible de le rosser. L'adjudant s'interposa et les militaires venus à la rescousse maîtrisèrent sans ménagement l'agresseur. Le vieux rom alors s'approcha et parla au jeune excité en langue étrangère pour qu'il se calme, puis se tournant vers Frédéric il pointa vers lui un doigt sale en tremblant, et, de ses gencives édentées murmura une litanie incompréhensible tout en le fixant intensément de ses yeux noirs.
Il vous a jeté un sort ! s'esclaffa bruyamment l'adjudant... Venez, on va faire le test d'alcoolémie : ça c'est du sérieux.
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······

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Frédéric rentra chez lui, ulcéré par cette journée qui semblait sur le point de s'achever sous des hospices victorieux et se terminait dans les faits par un grand désastre.
"Il vous a jeté un sort !" avait ri l'adjudant ; mais lui, "l'écraseur", ne savait qu'en penser... Étant enfant, sa grand-mère lui en avait raconté souvent des histoires de "j'teux d'sorts", racontars qui le faisaient alors disparaître sous les draps, la nuit.
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Vous ne risquez rien, lui avait affirmé le gendarme, vos témoignages sont favorables, car les "gens d'ici" n'aiment pas trop les romanichels, vous savez... avait-il ajouté d'un air entendu...
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Couché tôt, après avoir absorbé deux comprimés antalgiques contre un mal de tête tenace, Frédéric se remémorait les évènements. Il était sincèrement affligé par la mort de la vieille tzigane : mais que faire ?
Bien sûr, s'il avait passé une heure au "café du coin", leurs trajectoires de vie respectives n'auraient pas coïncidé à ce moment là ; un autre automobiliste, roulant alors en sens inverse, aurait sans doute fait les frais de l'accident. Mais pour être au bar en pleine convivialité avec ses collègues, il aurait fallu qu'il eût un autre comportement lors de la réunion hebdomadaire de l'entreprise en évitant de s'acharner avec autant de virulence contre son "rival" Henri... En cette optique si l'événement s'était tout de même produit, soit une heure plus tard, le fameux test d'alcoolémie aurait été positif et lui...
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S'il n'avait pas ralenti pour draguer la jolie passante, il aurait été hors du village au moment ou la vieille femme traversait la rue, etc., etc.
Cessons de gamberger, pensa-t-il, et dormons. Au fait quelle heure est-il ?
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C'est en regardant le réveil-matin qu'il le vit... À la place du cadran, il y avait le visage hideux, édenté, du vieux tzigane qui le fixait menaçant. C'est la fièvre, songea-t-il et il se frotta les yeux : le visage avait quitté le cadran et se superposait maintenant au tableau mural de sa chambre...
Épuisé, il glissa la tête sous les couvertures et sombra peu à peu dans un sommeil agité : Henri le menaçait d'une main tremblante en l'injuriant en romani.
Le lendemain matin, encore déboussolé, il se servit un café très fort en écoutant les nouvelles radiophoniques : nulle allusion à la mort de la vieille tzigane. Il respira, se sentant soudain plus léger.
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Au moment de sortir, Frédéric se rendit compte que ses mains tremblaient constamment dans tous ses gestes : il dut se crisper sur le volant. Il mit la radio de bord très fort pour ne plus s'entendre penser.
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······

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Comme il arrivait à l'entreprise, une secrétaire l'informa que le "Grand Hardouin" l'attendait à son bureau où se trouvait déjà Henri. Ça y est, songea-t-il sans éprouver la moindre joie, c'est l'heure de la passation de pouvoir. Il aurait donné cher pour revenir 24 heures en arrière.
Parvenu devant la porte vitrée de "l'antre du boss", il vit assis face à celui-ci, non pas Henri mais le vieux tzigane qui se tourna à demi vers lui en ricanant de tous ses chicots... Frédéric se rejeta en arrière, comme sous l'impulsion d'une décharge électrique et s'affala sur la banquette des visiteurs disposée dans le couloir.
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Il reprit pleinement conscience en voyant la bonne tête d'Henri qui, penché sur lui, entreprenait de lui desserrer la cravate :
Sapristi, Frédé, que t'arrive-t-il ! ? Je ne t'avais pas reconnu ! On aurait dit que tu venais de voir un fantôme ! Viens te rafraîchir le visage, je crois que tu en as sacrément besoin, ainsi que d'un bon café, d'ailleurs. Mon pauvre vieux !
Frédéric ne pouvait expliquer la brutale réaction de peur qui l'avait assailli, un peu honteux de la sollicitude imprévue de son collègue.
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Reprenant ses esprits, il se rendit au lavabo pour s'asperger un peu la face. Levant la tête, il se regarda dans la glace et se vit, les traits tirés, déjà vieilli et le crâne blanchi. Ce fut un nouveau choc hallucinatoire. Évidemment, traumatisé comme il l'était, ni Henri ni le "Grand Hardouin" n'avaient pu instantanément le reconnaître. Cela le troublait d'autant plus que chez-lui, en se rasant ce matin-là, il n'avait rien remarqué d'anormal.
Les mains crispées au lavabo tremblaient de plus belle, lorsque deux collègues inquiets vinrent aux nouvelles sous le prétexte de lui apporter une boisson chaude réconfortante baptisée "café".
Mais de quoi donc as-tu eu peur ? le questionna Henri...
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······

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Vous subissez un stress bouleversant, peu fréquent à ma connaissance, inhérent aux menaces supposées, car incomprises, qui ont été proférées à votre encontre par un proche de l'individu que vous avez involontairement agressé de manière irréversible, déclara le psy que Frédéric, à bout de force, consultait, s'étant vu attribuer une semaine de congé par le "Grand Hardouin", ainsi que l'adresse du thérapeute que le patron avait personnellement contacté. Frédéric n'avait raconté à celui-ci, puis au médecin, que l'accident proprement dit, leur celant son euphorie malsaine récente, afférente aux évènements de cette fatale journée...
Je vous suggère de retourner sur le site du drame, d'y circuler à la vitesse autorisée, et de freiner fortement à la sortie de cette fameuse courbe que vous évoquez dès que vous apercevez l'emplacement du point d'impact. Vous constaterez alors le caractère inévitable de l'accident, et de là découlera votre non-responsabilité dans ce regrettable évènement.
Oui, je sais, cela vous est très difficile actuellement, c'est évidemment une thérapie très dure, mais aussi très efficace, croyez-moi.

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Frédéric les mains tremblantes au volant refaisait le trajet de la veille, roulant à allure modérée, en se concentrant sur la route. Alors qu'il constatait qu'aucun véhicule ne le suivait même au loin, en sortie de la dernière courbe à l'entrée du village, reconnaissant les lieux, il freinait fortement et longuement : il stoppait ainsi sa voiture... au moins deux mètres avant le point d'impact ! Il repartit aussitôt.
Il était effondré moralement par cette cruelle constatation.
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Comme il circulait devant la gendarmerie, il vit un passant sur le trottoir qui semblait le guetter : c'était le vieux rom qui ricanait de façon démoniaque.
Frédéric, affolé, accéléra et s'enfuit à grande vitesse, prenant des risques stupides.
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······

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La vie reprit son cours routinier pour tout le monde à l'Entreprise, sauf pour Frédéric.
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Au moment où il s'y attendait le moins, le visage buriné à la mâchoire édentée et aux mèches de cheveux gris sale s'échappant d'un feutre avachi, se superposait à son interlocuteur de l'instant, qu'il fut homme ou femme, collègue ou subordonné, fournisseur ou client. Et si ce dernier faisait un geste un peu brusque, dans le genre de regarder sa montre ou de s'emparer de son verre, Frédéric se cachait le visage dans les mains et demeurait dans l'attente d'une punition imaginaire en gémissant...
Des plaintes parvinrent rapidement au "Grand Hardouin", qui attribua immédiatement la clientèle de Frédéric à son collègue Henri.
Paul Hardouin, le fiston, voulant vraisemblablement se faire pardonner sa tentative de lâchage auprès de son mentor, se gaussait ouvertement du malheureux représentant inexplicablement apeuré. Il fut vertement sermonné pour cela par Henri, et, de plus, devant le boss !
Au sein de la PME, quelques clans commençaient à se former, en soutien ou contre Frédéric, suivant les avantages antérieurement reçus ou espérés, et les intérêts du moment de chacun.
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Cela ne pouvait plus durer et le patron décida d'y mettre un terme en proposant dans un premier temps à son représentant "qui perdait les pédales" de prendre d'ores et déjà ses congés pour se soigner, ou même quelques mois "sabbatiques", si nécessaire...
Je vais arrêter quelque temps pour me remettre de cette "dépression", répondit Frédéric, après tout rentrera dans l'ordre : ce n'est qu'une mauvaise période à passer due au choc émotionnel provoqué par l'accident...
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Calmé par sa soudaine liberté professionnelle, il se rendit chez Corinne, sa dernière petite amie en date. Il entendait lui raconter l'essentiel de son histoire et lui préciser qu'ils allaient "pouvoir se la couler douce" pendant quelques temps.
Comme il sonnait à la porte, Corinne vient ouvrir portant son gros chat angora dans les bras.
Frédéric aimait bien les animaux domestiques en général (du canari au cheval), et "Tigron" plus particulièrement.
C'était même ce chat qui, avide de douces caresses, ne voulant pas que Frédéric le quitte, s'était trouvé involontairement à l'origine de sa liaison amoureuse avec Corinne.
Tout d'abord, la jeune femme ne le reconnut pas, et le chat, s'échappant de ses bras, sauta toutes griffes dehors, au visage du visiteur, qu'il lacéra sauvagement, puis s'enfuit en feulant tout au fond du jardin. L'ayant enfin identifié, Corinne pansait les griffures, absolument stupéfaite de ce qui venait de se produire : l'altération physique soudaine de Frédéric et l'agressivité inattendue du chat. Les explications confuses de son amant et la crainte affichée par l'animal (qui ne voulait toujours pas être en présence de son ex-ami humain) achevèrent de l'alarmer.
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Il fallut bien que l'un et l'autre en conviennent : Corinne devait choisir entre Frédéric et le chat. Elle préféra rester avec Tigron plutôt qu'avec un amant... "mutant"...
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Désemparé, le visage barré de sparadrap, rentrant chez lui, Frédéric longeait un muret sur lequel se tenait en sentinelle un matou. Lorsqu'il vit le chat perché, il se mit à courir vers son domicile, au grand étonnement du minet qui tendit le cou pour mieux le suivre du regard...
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Il revit le psychiatre et lui narra son histoire par le menu, ne cachant rien cette fois de son comportement passé et même reconnaissant ces turpitudes professionnelles. .
Le médecin était perplexe :
Mais enfin, vous n'avez commis aucun crime inexpiable ! Au pire, la faute était partagée ! Peut-être bien que le constat se serait déroulé différemment si la gendarmerie et les témoins avaient été moins complaisants à votre égard, mais enfin vous n'avez soudoyé personne que je sache ! Bien au contraire vous vous lamentiez de l'accident.
En réalité, pour les tziganes, victimes et responsables en partie, vous êtes un symbole et ils ont fait en sorte que vous vous punissiez vous-même, décelant votre manque de confiance en vous.
Le vieux rom a su instiller en votre esprit une peur, issue de votre enfance et aggravée par les fanfaronnades stupides de l'adjudant de gendarmerie, peur suppléant au remord, qui n'a pas de rapport avec votre regret réel, mais que vous ne pouviez ressentir, en toute bonne foi.
Vos prétendues turpitudes ? Mais quoi que vous fassiez en notre société, à quelques exceptions peu fréquentes, vous deviendrez prédateur ou proie, c'est selon... Le chat ? Ben quoi le chat ? Vous étiez devenu un étranger pour lui, ainsi que pour votre amie, d'ailleurs, vous présentant sous un nouvel aspect et fleurant une autre odeur : celle de la peur, c'est évident !
Je crois que vous ne retrouverez votre relative sérénité d'antan qu'en vous éloignant vraiment et pour longtemps de cette région : en devenant un autre personnage et en vous créant une nouvelle vie en quelque sorte
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Voilà deux ans que Frédéric, la quarantaine atteinte, a quitté la région sud de la France pour se "réfugier" dans le département du Calvados, en bord de mer. Il a vieilli d'aspect prématurément, ses cheveux ont réellement blanchi cette fois. Physiquement c'est encore un solide gaillard. Il a retrouvé une activité commerciale dans la vente immobilière, principalement à des étrangers.
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Frédéric n'a plus, visiblement, de peurs incontrôlables. Il conduit maintenant très prudemment. Il fréquente une femme de son âge qui tient une librairie en ville, il pense convoler prochainement. Il est aimé de son entourage, étant jugé comme très serviable, de bonne et gaie compagnie. Pour se maintenir en forme, il pratique un sport : le vélo.
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Aujourd'hui, il se déplace sur la route longeant la falaise au-dessus des flots qui se brisent sur les rochers. Il avance à coups de pédale vigoureux, puis se relève après son effort pour souffler un peu.
Un vieil homme vêtu d'une blouse et coiffé d'un feutre déformé, regarde au loin, les ailes blanches de voiliers qui tanguent et roulent. Ce promeneur se tourne alors vers le cycliste qui arrive droit vers lui.
Frédéric le regarde à son tour, pousse un cri affreux, quitte soudain la route, heurte le parapet et bascule dans le vide avec son vélo !
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J'n'ai ri(e)n compris, vindieu, dit le vieil homme tout pâle aux gendarmes venus immédiatement sur les lieux, y m'a r'gardé et crié comme c'est y qui voyait l'diable en personne, vindieu !
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Jacques LAMY- Extrait du recueil : "Vous aurez de mes nouvelles !" édité par "Les Nouveaux Auteurs"
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MessagePosté le: Mar 9 Juin 2009 - 21:23    Sujet du message: Publicité

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amynochka


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Inscrit le: 22 Avr 2009
Messages: 373
Sagittaire (22nov-21déc)

MessagePosté le: Mar 9 Juin 2009 - 21:55    Sujet du message: Auto-sanction Répondre en citant

C'est un reel plaisir de vous lire...d'autant plus que j'ajoute à chaque fois, du lexique nouveau à mon répertoire...que je cours vite chercher dans le dictionnaire!MERCI.
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LAMY Jacques
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Inscrit le: 20 Avr 2009
Messages: 402
Capricorne (22déc-19jan)

MessagePosté le: Mar 16 Juin 2009 - 12:18    Sujet du message: Auto-sanction Répondre en citant

Si j'avais su ! Car moi aussi, pour écrire je prends le dico ! On pourrait utiliser le même, cela nous ferait gagner du temps...
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 01:56    Sujet du message: Auto-sanction

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