http://ecrire.clicforum.com 2011-07-26 Créations littéraires :: Autopsie ( suite 1)
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Autopsie ( suite 1)

 
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PSY
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Poissons (20fev-20mar)

MessagePosté le: Ven 30 Oct 2009 - 14:46    Sujet du message: Autopsie ( suite 1) Répondre en citant

voici la suite...l'avenure continue...
********************************************************************************************************
Les jeunes s’assirent et réfléchirent. A vrai dire, ils étaient heureux dans ce qu’ils étaient. Après les récoltes, c’était les fêtes, les compétitions… C’était donc dans une ambiance de respect de soi et de la nature que Tanda se forgea et grandit. Aussi les jeunes des autres contrées n’étaient pas aussi meilleures qu’eux, ni plus heureux.
- Quand on veut changer d’état, et c’est normal, car c’est le propre des hommes ambitieux et de grandes vertus, il faut d’abord avoir une idée clair de l’état vers lequel on veut tendre, sinon c’est la perte et la désorientation totale. Le monde qui s’exprime de l’autre côté est un monde nouveau avec ses principes et ses enjeux. Il faut au préalable qu’on ait une idée claire de ses principes et enjeux. C’est pourquoi avant de vouloir s’ouvrir à l’autre monde, nous devons d’abord le connaître. C’est une logique intelligente et naturelle. Avait terminé Horus.
Il était trois heures et quarante minutes, et Tanda s’était vidé de ces habitants qui s’étaient depuis minuit engouffrés dans le ventre de leur case pour savourer un sommeil qui promettait beaucoup de choses. Un vent léger et doux se mit alors à souffler et à balayer les mauvaises odeurs que le travail des hommes avait fait rependre dans le village. Les arbres consommèrent le dioxyde de carbone et s’apprêtèrent à déverser l’oxygène dès le matin pour le bonheur des hommes dont la vie sans oxygène était inimaginable ; pour l’instant bien entendu. Et l’on pouvait, pour peu que l’on soit armé de courage pour sortir, voir des hommes de blancs vêtus déposer au bord des voies des noix de colas, des œufs, des pièces de monnaies… En fait, faire des sacrifices car c’était le moment opportun. Tel était le film de tous les jours dans le village de Tanda. Et nul ne se plaignait de rien sinon que de n’être pas totalement au-dessus de lui-même. Car voyez- vous, dans les régions telles Tanda, les hommes avait un seul souci : celui d’être le plus fort, le plus grand, le mieux vu. Et c’est pourquoi dans ces contrées, voyions-nous des héros ; des hommes courageux fortement amoureux du danger. Le danger ne faisait-il pas le héro ?
Quatre heures du matin arrivèrent. Une douce et belle étoile s’élança avec rapidité dans le lointain et disparu. C’était beau, cette soudaine clarté et surtout inhabituel de voir une étoile à quatre heures du matin …le vent cessa de souffler. Et il commença à faire chaud. Atrocement chaud de sorte que les animaux commencèrent à émettre des cris de souffrance. Le temps devint bizarre. Dans toutes les cases, tous les habitants s’étaient réveillés et, assis autour d’une lueur pale qu’offrait une vieille lampe tempête, se regardaient avec peur. Les profanes naturellement avaient peur. Cependant, les hommes versés dans la science des choses paranormales secouaient la tête et faisaient des prières. Ils étaient tous décontenancés. En fait, dans ce genre de circonstance, cela présageait une mauvaise nouvelle, mais les cris de certains animaux dans la brousse laissaient augurer une bonne nouvelle. Alors, y aura-t-il bonne ou mauvaise nouvelle ? Ou bien les deux à la fois ? On attendait le jour, car seul le jour pouvait permettre à l’homme de découvrir ce que le noir de la nuit l’empêchait de voir. Et les hommes attendaient le jour. Que se passait-il à Tanda ce Dimanche 03 mars à Quatre heures ?

A suivre....
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MessagePosté le: Ven 30 Oct 2009 - 14:46    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Ven 30 Oct 2009 - 17:13    Sujet du message: Autopsie ( suite 1) Répondre en citant

-Je pense qu'il vaudrait mieux couper l'histoire en chapitres homogènes avec des titres. Je suggère que ces deux morceaux forment un seul chapitre se terminant sur l'annonce d'un évènement : ce dernier fera l'affaire d'un chapitre suivant.

-des phrases du premier morceau sont répétées ici (exemple :Il était trois heures et quarante minutes, et Tanda s’était vidé de ces habitants qui s’étaient depuis minuit engouffrés dans le ventre de leur case pour savourer un sommeil qui promettait beaucoup de choses.)

- le texte ne semble pas avoir été revu et corrigé, des erreurs nombreuses persistent. Ce qui le dévalorise par la force des choses et des erreurs.

Pour le fond, on sent de la poésie dans les descriptions (nuit, étoiles, vent et chaleur...) et une étroite liaison entre l'homme et la nature, l'esprit de l'homme et les "esprits". Ce qui retient forcément l'attention, en attendiant que cela se corse.
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Poissons (20fev-20mar)

MessagePosté le: Ven 30 Oct 2009 - 21:58    Sujet du message: Autopsie ( suite 1) Répondre en citant

Merci de l'analyse. pouvez-vous me faire une proposition de correction de ce texte?
Merci.
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MessagePosté le: Sam 31 Oct 2009 - 01:37    Sujet du message: Autopsie ( suite 1) Répondre en citant

Oui, pourquoi pas ? On conseille toujours à l'auteur de faire une revue du texte avant de poster. C'est pour le confort de celui qui va commenter et aussi pour l'objectivité de ses avis , côté forme et langue.


Ce qui est en rouge indique qu'il faudra corriger

Ce qui est en bleu indique des propositions


Cette proposition de correction n'est ni exhaustive, ni définitive, C'est une contribution comme une autre , l'essentiel est de vous servir avec humilité.

****

La nuit pesait de son voile sombre sur le petit village de Tanda, au Nord-Est d’un pays lointain qui se nommait Burkivoire. Tanda était un village à part dans la dynamique de développement du pays. Il ne semblait pas en effet se préoccuper de tous ces progrès de la technologie qui régnait sur le pays. Ce village baignait encore dans l’obscurité et donc ne connaissait pas encore les progrès de la lumière. Et pourtant ….loin de tous ces progrès, les habitants de Tanda (les Tandanais) étaient un peuple heureux parmi ceux de la région du Zanzan.

Le terme "progrès" est répéte trois fois . La ponctuation n'est pas précise : "en effet" devrait être entre virgules et "loin de tous" doir commencer par une majuscule. Le texte n'est pas découpé en paragaphes homogènes.

 La population vaquait à ses occupations quotidiennes : travaux champêtres, cueillettes (cueillete), chasses (chasse), pêches (pêche) … etc (etc remplace les ...) . Dans une confraternité exemplaire, ceux-ci("celle-ci" puisqu'il s'agit de population ! ou alors remplacer par "les habitants"s’épanouissaient dans le respect de l’autre et sans oublier d’être en conformité avec leurs convictions personnelles (accorder ce qui est souligné après le choix adéquat du sujet). Tanda avait de petites habitations qui faisaient penser à celles précoloniales, à celles de nos ancêtres dont la mémoire seule nous reste. C’était un petit village rond virgule entouré de forets forêts et traversé par le fleuve le plus poissonneux de Burkivoire. Dans l’ensemble, les Tandanais étaient heureux, surtout qu’ils étaient sous une organisation sociale et politique favorable à leur épanouissement. En fait, Tanda était dirigé par un comité de sage sages et de jeunes suffisamment intelligents qui ont su dépasser les frontières de la naïveté, exprimer leur grande science et leur liberté d’esprit. Le système dans lequel le village était plongé (plonger dans un système ?) était basé sur le respect des valeurs individuelles. La sagesse de cette population guerrière voulait que : « pour atteindre un collectivisme fort et puissant, il faut un individualisme rationnel fort et puissant. ». Les hommes apprenaient donc à respecter la valeur de leur voisin ; Ce qui faisait que le fort était respecté par le faible et vis- versa. Et chaque personne étant à sa place, et reconnaissant donc sa place, Tanda vivait heureux. Dans une telle contrée, nul ne valorisait le favoritisme, la femme par exemple devait lutter et arriver à s’imposer dans un monde où les hommes régnaient en parfaite complémentarité avec cette dernière, qui avait su mériter sa place. Il me semble qu'un point après "femme" serait mieux L’octroi favorise la paresse et tue l’Homme.
Dans la nuit pesante de ce petit village, un homme, dont la qualité de grand chasseur dépassa  ( avait dépassé : le-plus-parfait serait judicieux pour ne pas  briser  la valeur de l'imprfait qui suit) les frontières de Tanda, marchait, portant en bandoulière un sac et ayant sur l’épaule, un beau sabre. C’était Tiemoko, le respectable Tiemoko ; celui-là (même ?) qui ne savait parler que pour dire la vérité, celui-là qui ne pouvait parler sans émerveiller. Il revenait de la chasse et avait dans son sac une belle récolte (prise ?) qu’il espérait voir ravir le coeur de sa femme Marym. Celle-là qui incarnait la femme libre.
La case de Marym était faiblement éclairée lorsque Tiemoko déposa son sac à l’entrée de la case de celle-ci (on fait "case" à part ?). Marym attendait un enfant qui en fait ne tarderait pas à naître. Dix mois s’étaient déjà écoulés, l’enfant aurait déjà du être né. ; Hélas non. Tiemoko ne s’en inquiétait pas. Ne le savait-il pas ? N’aurait-il pas pu le prévoir ? Il se rappelait encore de sa rencontre lors d’une randonnée dans la forêt, avec cette belle femme, douce et généreuse dans ces moments difficiles où, après des années de mariage, il désespérait de ne pas ("pas" est inutile) pouvoir avoir d’enfants. Celle-ci ne lui promit –il (elle)  pas un enfant, un célèbre enfant ce jour – là ? « Ton enfant naîtra bientôt et heureux seront les autres …Tu es grand et fort et sage ; Tu es fier de toi et tu as horreur des bassesses. Vois-tu, ton peuple se perdra, ton monde coulera et les Hommes comme toi risquent de disparaître et c’est pourquoi, tu dois t’éterniser. Et je dois te rendre éternel ; tu le seras si tu le souhaites ». Avait –elle dit. Tiemoko sourit et regarda cette belle femme lui conter le futur (l'imparfait pour ces deux actions serait meilleur car se rapportant à un dialogue antérieur, qui ne concene pas son dialogue avec sa femme. Il ne comprenait alors pas comment le courage pouvait un jour disparaître. « …Pour obtenir l’immortalité, il te faudra faire l’épreuve de la mort et d’une perpétuelle renaissance… ».
« La métaphore de Tiemoko qui doit s’éterniser c’est le sacrifice de certains combattants pour que naissent des hommes de grandes vertus. » cette phrase est obscure; on ne voit pas où est cette métaphore de Tiemko.
Tiemoko appela sa femme, (mettre la virgule après "qui") qui dans la pénombre virgule répondit d’une voix faible, empreinte de fatigue. Tiemoko entra, trouva sa femme assise sur la paillasse, un lit de paille explication inutile ou répétitive, les cheveux ébouriffés et le visage froissé. Il alla s’asseoir près d’elle et lui tint la main.
- Tu as pleuré ? Questionna-t-il.
- Oh ! Tu sais j’ai toujours ces maux atroces de ventre. J’en souffre énormément tu sais !
- T’en fait pas Marym, ton enfant sera à la hauteur de ta souffrance, femme. Aies s’il te plait un état d’esprit tel qu’il puisse naître avec une propension au bonheur et surtout à l’honneur. Attends- le avec bonheur et savoure cette douleur au nom de notre Amour et sois forte. Nos ancêtres ne veulent-ils pas nous gratifier d’un enfant digne d’eux ? J’ai cinquante ans et toi, trente et cinq, et c’est notre premier enfant.
- Merci Tiemoko. Tu sais virgule je t’aime trop fort et ensemble on éduquera cet enfant, on le rendra exceptionnel, fier et versé dans l’art de nos ancêtres… Et elle le regarda, toute souriante.
La lumière de la lampe commençait à faiblir. Tiemoko lâcha la main de sa femme pour la raviver. Il ajouta un peu de pétrole dans la lampe-tempête. Il sortit prendre son bain, se changea et revint s’asseoir auprès de sa femme. Celle-ci avait préparé un repas simple à faire : un ragoût d’igname. Il mangea avec appétit et avec sa femme Marym  (phrase rendue lourde avec ce "et") ; Cette femme qu’il épousa à cause ( pour ? : "à cause" implique que c'est négatif comme action) de sa beauté, son courage et surtout de son intelligence (enlever ce qui est souligné si vous choisissez "pour") . La nuit avançait sur Tanda, la lune venue suppléer le soleil, brillait de plus belle manière que des poètes en seraient tombés fou fous . Et l’on pu put entendre des chants sous l’arbre à palabre du village. Les jeunes étaient sortis écouter les contes du sage Horus, l’homme le plus vieux du village et le plus sage. Il allait encore une fois, comme à l’accoutumée, semer dans la conscience des jeunes certaines vertus à travers les contes répétition inutile.
Tiemoko écoutait, à travers les trous de la case, (remplacer la virgule par "et" pour ne pas faire croire qu'il écoutait" les passages secrets...") les passages secrets des pailles de la toiture, les chants des nubiles, les bruits des tambours et les cris des enfants. Et il était assis en face de sa femme. Elle le regarda longtemps et sourit.
- Pourquoi souris- tu, Marym ?
- Rien !
- Sûr …
- J’imagine la tête que tu ferais si l’enfant me ressemblait.
- Oh ! Non. Il ne te ressemblera pas. Saches  sache que je suis mon enfant. Il sera moi et moi je ne serai plus moi mais lui lorsqu’il sera.
Il était vingt et trois heures du matin. Les vieillards fatigués se retirèrent et laissèrent les jeunes continuer leurs jeux. Quelques heures plus tard, la lune virgule manifestement fatiguée virgule se retira silencieusement derrière les nuages, et laissa Tanda dans une clarté tiède, période où il était interdit de sortir de sa case. D’ailleurs minuit sonna (à l'imparfait puisque on n'est qu'à vingt trois heures ! pour montrer qu'il s'agit d'un fait qui se répétait) que les villageois étaient déjà dans le ventre de leurs cases. Cette période était celle où les esprits en profitaient pour sortir, se réjouir et retourner vers l’aube (je préfère : cette période dont les esprits profitaient..) . Malheur à qui croisera croiserait  le chemin d’un mauvais esprit ! Dans l’Afrique antique, les hommes ont toujours eu un respect pour la nature et leur environnement (c'est un peu la même chose non ?) . Versé Versés dans un art qui les reliait à un monde supraterrestre, les hommes avaient acquis une certaine sagesse qui, dès lors modifia leur manière de vivre et d’appréhender la vérité des choses. On vivait avec la conscience des esprits, on les invoquait et on les respectait. Et ces derniers, étaient également dévoués à la cause humaine, à la protection et à l’épanouissement des hommes. Mais il y en avait d’autres, les méchants virgule qui n’oeuvraient que dans le sens contraire. Le mystique était partie intégrante donc d’une culture Africaine africaine jadis forte et puissante. Tanda, encore jouissait de ces privilèges (je préfère mettre "encore " après "jouissait") .La nature y était encore sauvage. Malgré les assauts des habitants des contrées environnantes telles Tanghin, Banfora, Bondoukou… Tanda restait traditionnel et sans regrets. Et pourquoi donc ? En fait , Tanda avait compris le sens de la vie et ce grâce à ses sages .En effet , au moment où un vent de modernisation soufflait sur tous le pays , villes , villages et campements , les jeunes attirés  à mettre entre deux virgules voulurent suivre la mouvance.
- Pourquoi vit-on ? Questionna ce jour-là Horus le porte-parole des sages de Tanda. On vit pour le bonheur, pour être heureux et fier de soi. Ne l’êtes-vous pas ? L’erreur souvent des hommes, c’est de vouloir un bonheur, alors en fait ( alors qu'en fait) qu’ils sont dans le bonheur. Ils l’ignorent et s’enfuient à sa recherche et donc la le laisse laissent et se retrouvent donc  (répétition inutile) dans la misère.

à suivre...
 

 

Je posterais demain  la proposition de correction de la suite.
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MessagePosté le: Sam 31 Oct 2009 - 16:17    Sujet du message: Autopsie ( suite 1) Répondre en citant

Les jeunes s’assirent et réfléchirent. A vrai dire, ils étaient heureux dans ce qu’ils étaient. Après les récoltes, c’était les fêtes, les compétitions…( un puriste préférera "c'étaient", même si le "c" signifie "ceci", d'autant plus qu'on conjuguant au passé simple ou au futur, on découvrira qu'il est vain de s'en tenir au singulier...) C’était donc dans une ambiance de respect de soi et de la nature que Tanda se forgea et grandit. Aussi virgule les jeunes des autres contrées n’étaient pas aussi meilleures meilleurs qu’eux, ni plus heureux.
- Quand on veut changer d’état, et c’est normal, car c’est le propre des hommes ambitieux et de grandes vertus, il faut d’abord avoir une idée clair claire de l’état vers lequel on veut tendre, sinon c’est la perte et la désorientation totale. Le monde qui s’exprime de l’autre côté est un monde nouveau avec ses principes et ses enjeux. Il faut au préalable qu’on ait une idée claire de ses principes et enjeux. C’est pourquoi avant de vouloir s’ouvrir à l’autre monde, nous devons d’abord le connaître. C’est une logique intelligente et naturelle. Avait terminé Horus.
Il était trois heures et quarante minutes, et Tanda s’était vidé de ces ses habitants qui s’étaient depuis minuit engouffrés dans le ventre de leur case pour savourer un sommeil qui promettait beaucoup de choses. Un vent léger et doux se mit alors à souffler et à balayer les mauvaises odeurs que le travail des hommes avait fait rependre  répandre dans le village. Les arbres consommèrent le dioxyde de carbone et s’apprêtèrent à déverser l’oxygène dès le matin pour le bonheur des hommes dont la vie sans oxygène était inimaginable ; pour l’instant bien entendu. Et l’on pouvait, pour peu que l’on soit (fût) armé de courage pour sortir, voir des hommes de blancs blanc vêtus déposer au bord des voies des noix de colas, des œufs, des pièces de monnaies… En fait, faire des sacrifices (offrandes ?) car c’était le moment opportun. Tel était le film de tous les jours dans le village de Tanda. Et nul ne se plaignait de rien sinon que de n’être pas totalement au-dessus de lui-même. Car voyez- vous, dans les régions telles Tanda, les hommes avait avaient un seul souci : celui d’être le plus fort, le plus grand, le mieux vu. Et c’est pourquoi dans ces contrées, voyions-nous des héros ; des hommes courageux fortement amoureux du danger. Le danger ne faisait-il pas le héro héros ?
Quatre heures du matin arrivèrent. Une douce et belle étoile s’élança avec rapidité dans le lointain et disparu disparut . C’était beau, cette soudaine clarté et surtout inhabituel de voir une étoile à quatre heures du matin …le vent cessa de souffler. Et ("Et" est souvent répété en début de phrase !!) il commença à faire chaud. Atrocement chaud de sorte que les animaux commencèrent à émettre des cris de souffrance. Le temps devint bizarre. Dans toutes les cases, tous les habitants s’étaient réveillés et, assis autour d’une lueur pale pâle qu’offrait une vieille lampe-tempête, se regardaient avec peur. Les profanes naturellement avaient peur. Cependant, les hommes versés dans la science des choses paranormales secouaient la tête et faisaient des prières. Ils étaient tous décontenancés. En fait, dans ce genre de circonstance, cela présageait une mauvaise nouvelle, mais les cris de certains animaux dans la brousse laissaient augurer une bonne nouvelle. Alors, y aura-t-il ("y aurait-il " serait plus approprié puisqu'on parle au passé) bonne ou mauvaise nouvelle ? Ou bien les deux à la fois ? On attendait le jour, car seul le jour pouvait permettre à l’homme de découvrir ce que le noir de la nuit l’empêchait de voir. Et les hommes attendaient le jour. Que se passait-il à Tanda ce Dimanche 03 mars à Quatre heures ?

A suivre....
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MessagePosté le: Lun 2 Nov 2009 - 20:10    Sujet du message: Autopsie ( suite 1) Répondre en citant

Merci de ta correction. A vrai dire ce sont des choses qui nous passent sous le nez, même après des lectures et relectures.
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MessagePosté le: Lun 2 Nov 2009 - 21:25    Sujet du message: Autopsie ( suite 1) Répondre en citant

Ne t'en fais pas, Psy, Si tu lis un grand nombre de textes postés ici, tu constateras que personne n'échappe aux oublis et aux fautes.

Nos membres se proposent de commenter et de corriger en cas de besoin et se soumettent à leur tour aux avis et corrections de leurs amis membres. Le but est de parvenir à developper les opportunités de son propre talent par l'entraide objective de tous .

Bientôt ton propre apport va renforcer et servir celui de tout le monde.

Vivement la  suite de ton roman. On donnera avec joie et objectivité  des points de vue et avis divers qui pouraient s'avérer utiles.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 18:33    Sujet du message: Autopsie ( suite 1)

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