http://ecrire.clicforum.com 2011-07-26 Créations littéraires :: le prince de glace suite 1
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le prince de glace suite 1

 
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MessagePosté le: Dim 3 Jan 2010 - 19:51    Sujet du message: le prince de glace suite 1 Répondre en citant

 Devant l’air morbide de son maître, elle rajouta.
 - Il le faut, seigneur.
  Alors il se résigna et embrassant les lèvres froides de sa femme, il sortit comme un zombie de la chambre. Avant d’en franchir le seuil, il se retourna vers la femme et lui dit.
 -  Je monte dans la tour, qu’on ne me dérange sous aucun prétexte. C’est d’accord pour Florent. Fais-moi appeler par celui-ci quand la cérémonie sera prête.
Florent était l’homme à tout faire du seigneur. Aussi celui-ci s’occupa de tout jusqu’au moment de la mise au tombeau de la femme du seigneur.  Il monta les cent marches qui  menaient à la dernière pièce de la tour du château. Cette tour était la seule du château et ne servait qu’à cela .S’isoler pour essayer d’y voir plus clair en soi ou pour se remettre d’une blessure du cœur. Quand le fidèle valet entra dans la pièce, il y vit son maître debout devant la fenêtre, regardant les oiseaux au loin voler en quête de nourriture. L’homme s’inclina et dit à voix basse, mais audible.
- Tout est prêt sire, on vous attend en bas.
 Il repartit sans attendre la réponse du seigneur et ne put voir le regard de haine et de folie qui habitait à présent cet homme. Quand il arriva, les gens de tous métiers qui travaillaient pour lui et le château, s’inclinèrent sur son passage.La cérémonie fut grandiose, cependant le seigneur parut froid et ne donna aucun signe de faiblesse ou de désespoir. Ces sujets crurent que la douleur l’avait rendu fou. Quand tout fut terminé, le seigneur demanda à la vieille dame.
 - Où est mon fils, Mariette ?
  Malgré qu’elle fût surprise par la question, Mariette répondit en s’inclinant.
 - Il se trouve chez les Raoul.
 Il fronçât les sourcils et questionnât encore.
- Que fait il la bas ?
 Un peu terrorisée par le ton que prenait le seigneur, la pauvre femme ne sut que répondre.
- Sire, c’est à cause des funérailles, j’ai préféré le donner à garder par la famille Raoul. En fait, c’est Amandine qui le garde, ses parents sont venus rendre hommage à votre épouse.
 Bien que se contentant de cette explication, le seigneur demanda d’un ton soupçonneux.
- J’espère pour toi, que Martinien est entre de bonnes mains, sinon gare à toi.
 - Ne vous inquiétez pas sire.J’en réponds sur ma vie.
 Il lui jeta un drôle de regard, puis se dirigea vers la tour. Il lança avant de commencer à gravir les marches.
 - Je vais me recueillir, qu’on ne me dérange pas.                              
 Mariette le suivit en marchant vite, car le seigneur avait le pas rapide
 - Comment saurai-je, quand vous aurez besoin de moi ?
 Il se retourna une dernière fois vers elle et dans un grincement de dents, lâcha.
 - Tu le sauras. Va à présent et qu’on ne me dérange pas.
Mariette retourna à ses occupations et en chemin se tortura l’esprit à cause de la façon dont son maître avait changé.Qu’est ce qui lui arrivait ? C’est vrai que la mort de sa femme en était une des raisons, mais quand même.Lui qui était si bon d’habitude, si humain.Elle chassa ses mauvaises pensées d’un revers de la main et se dirigea vers la demeure des Raoul.
 Ca ira mieux dans quelques temps, quand il aura fait son deuil.
En arrivant devant la chaumière qu’occupait la famille Raoul, elle entendit des rires.Celui d’un bébé et celui d’un enfant. Elle sourit malgré la situation et toqua à la porte.Au bout de quelques secondes, la porte s’ouvrit et apparut Amandine avec Martinien dans les bras.
 - Bonjour Mariette, vous venez chercher Martinien ?
La pauvre femme fut embétée sur le moment, ne sachant que répondre. La jeune fille était seule, ses parents étant absents à cause de leur travail. Le père était bûcheron et la mère servante au château.
 La vieille dame souffla en entrant dans la vétuste demeure.
  - C’est que…le seigneur est encore…enfin…
  La jeune fille malgré son jeune age avait compris la situation.
 - Oui je comprends Mariette. Martinien peut rester tout le temps qu’il faudra. Je vais m’en occuper comme si c’était mon propre frère.
 Devant cette gamine aux cheveux roux, longs et soyeux, soigneusement peignés , se terminant dans une tresse, aux yeux verts qui respiraient la franchise et son petit nez en trompette, la vieille dame fut touchée.Elle savait qu’elle pouvait compter sur Amandine. Mais malgré tout, elle demanda.
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MessagePosté le: Dim 3 Jan 2010 - 19:51    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Lun 4 Jan 2010 - 00:35    Sujet du message: le prince de glace suite 1 Répondre en citant

Rouge : corrections

Bleu : propositions

Devant l’air morbide de son maître, elle rajouta.( elle ajouta)
 - Il le faut, seigneur.

  Alors il se résigna et embrassant les lèvres froides de sa femme, il sortit comme un zombie de la chambre.( mettre une virgule après "et" car la phrase "embrassant les lèvres froide de sa femme "  est explicative : voir à ce sujet le lien suivant :  http://www.languefrancaise.net/forum/viewtopic.php?id=4449  )Avant d’en franchir le seuil, il se retourna vers la femme et lui dit.
 -  Je monte dans la tour, qu’on ne me dérange sous aucun prétexte. C’est d’accord pour Florent. Fais-moi appeler par celui-ci quand la cérémonie sera prête.
Florent était l’homme à tout faire du seigneur. Aussi virgule celui-ci s’occupa de tout jusqu’au moment de la mise au tombeau de la femme du seigneur.  Il monta les cent marches qui  menaient à la dernière pièce de la tour du château. Cette tour était la seule du château (répétition) ( en était la seule) et ne servait qu’à cela .S’isoler pour essayer d’y voir plus clair en soi  ( "y" et "en soi" ont le même rôle grammatical) ou pour se remettre d’une blessure du cœur. Quand le fidèle valet entra dans la pièce, il y vit son maître debout devant la fenêtre, regardant les oiseaux au loin voler en quête de nourriture. L’homme s’inclina et dit à voix basse, mais audible.
- Tout est prêt sire, on vous attend en bas.
 Il repartit sans attendre la réponse du seigneur et ne put voir le regard de haine et de folie qui habitait à présent cet homme. Quand il arriva, les gens de tous métiers qui travaillaient pour lui et le château, s’inclinèrent sur son passage.La cérémonie fut grandiose, cependant le seigneur parut froid et ne donna aucun signe de faiblesse ou de désespoir. ( "cependant" devrait commencer, ici, une nouvelle phrase) Ces sujets crurent que la douleur l’avait rendu fou. Quand tout fut terminé, le seigneur ("il" serait mieux pour éviter la répétition) demanda à la vieille dame.
 - Où est mon fils, Mariette ?
  Malgré qu’elle fût surprise par la question, Mariette répondit en s’inclinant.
 - Il se trouve chez les Raoul.
 Il fronçât les sourcils et questionnât encore.( froncer et questionner sont conjugués , ici,  à l'imparfait du subjonctif : mettre "fronça" et "questionna" au passé simple)
- Que fait il la bas ? ( Que fait-il là-bas ?)
 Un peu terrorisée par le ton que prenait le seigneur, la pauvre femme ne sut que répondre.
- Sire, c’est à cause des funérailles, j’ai préféré le donner à garder par la famille Raoul. En fait, c’est Amandine qui le garde, ses parents sont venus rendre hommage à votre épouse.
 Bien que se contentant de cette explication, le seigneur demanda d’un ton soupçonneux.
- J’espère pour toi, que Martinien est entre de bonnes mains, sinon gare à toi. (un point d'exclamation)
 - Ne vous inquiétez pas sire( Sire). J’en réponds sur ma vie.
 Il lui jeta un drôle de regard, puis se dirigea vers la tour. Il lança avant de commencer à gravir les marches.( deux points
 - Je vais me recueillir, qu’on ne me dérange pas.                              
 Mariette le suivit en marchant vite, car le seigneur avait le pas rapide
 - Comment saurai-je, quand vous aurez besoin de moi ? ( la virgule est inutile)
 Il se retourna une dernière fois vers elle et dans un grincement de dents, lâcha. (virgule après "et" )
 - Tu le sauras. Va à présent et qu’on ne me dérange pas.( virgule après "et" qui  n'a rien voir avec "va". Sauf à écrire : Va à présent et ne me dérange pas )
Mariette retourna à ses occupations et en chemin  ( "en chemin" entre deux virgules) se tortura l’esprit à cause de la façon dont son maître avait changé.Qu’est ce qui lui arrivait ? C’est vrai que la mort de sa femme en était une des raisons, mais quand même. Lui qui était si bon d’habitude, si humain. Elle chassa ses mauvaises pensées d’un revers de la main (c'est poétique ! ) et se dirigea vers la demeure des Raoul.
 Ca ira mieux dans quelques temps, quand il aura fait son deuil. (dit-elle (donc tiret) ou "pensa-t'elle", donc pas de tiret)
En arrivant devant la chaumière qu’occupait la famille Raoul, elle entendit des rires.Celui d’un bébé et celui d’un enfant. Elle sourit malgré la situation et toqua à la porte.Au bout de quelques secondes, la porte s’ouvrit et apparut Amandine avec Martinien dans les bras.
 - Bonjour Mariette, vous venez chercher Martinien ?
La pauvre femme fut embétée (embêtée) sur le moment, ne sachant que répondre. La jeune fille était seule, ses parents étant absents à cause de leur travail. Le père était bûcheron et la mère servante au château.
 La vieille dame souffla en entrant dans la vétuste demeure.
  - C’est que…le seigneur est encore…enfin…
  La jeune fille malgré son jeune age avait compris la situation.
 - Oui je comprends Mariette. Martinien peut rester tout le temps qu’il faudra. Je vais m’en occuper comme si c’était mon propre frère.
 Devant cette gamine aux cheveux roux, longs et soyeux, soigneusement peignés , se terminant dans une tresse, aux yeux verts qui respiraient la franchise et ( virgule ) son petit nez en trompette, la vieille dame fut touchée. (j'aurais préféré que "la vieille dame fut touchée" soit en début de cette longue phrase  mais l'effet ne serait pas le même.) Elle savait qu’elle pouvait compter sur Amandine. Mais malgré tout, elle demanda. ("Mais" et "malgré tout" semblent signifier, ici, la même chose )

Pour le fond, ce n'est pas suffisant pour juger. Il faudrait poster au moins le double ou alors des morceaux homogènes (sens, action, trame, unité de lieu ou de temps, phase complète d'un évènement...)
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MessagePosté le: Lun 4 Jan 2010 - 11:42    Sujet du message: le prince de glace suite 1 Répondre en citant

 Devant l’air morbide de son maître, elle ajouta.
 - Il le faut, seigneur.
  Alors il se résigna et,  embrassant les lèvres froides de sa femme, il sortit comme un zombie de la chambre. Avant d’en franchir le seuil, il se retourna vers la femme et lui dit.
 -  Je monte dans la tour, qu’on ne me dérange sous aucun prétexte. C’est d’accord pour Florent. Fais-moi appeler par celui-ci quand la cérémonie sera prête.
Florent était l’homme à tout faire du seigneur. Aussi, celui-ci s’occupa de tout jusqu’au moment de la mise au tombeau de la femme du seigneur.  Il monta les cent marches qui  menaient à la dernière pièce de la tour du château. Cette tour en était la seule et ne servait qu’à cela .S’isoler pour méditer sur ses actions  ou pour se remettre d’une blessure du cœur. Quand le fidèle valet entra dans la pièce, il y vit son maître debout devant la fenêtre, regardant les oiseaux au loin voler en quête de nourriture. L’homme s’inclina et dit à voix basse, mais audible.
- Tout est prêt sire, on vous attend en bas.
 Il repartit sans attendre la réponse du seigneur et ne put voir le regard de haine et de folie qui habitait à présent cet homme. Quand il arriva, les gens de tous métiers qui travaillaient pour lui et le château, s’inclinèrent sur son passage. La cérémonie fut grandiose. Cependant le seigneur parut froid et ne donna aucun signe de faiblesse ou de désespoir. Ces sujets crurent que la douleur l’avait rendu fou. Quand tout fut terminé, il  demanda à la vieille dame.
 - Où est mon fils, Mariette ?
  Malgré qu’elle fût surprise par la question, Mariette répondit en s’inclinant.
 - Il se trouve chez les Raoul.
 Il fronça les sourcils et questionna encore.
- Que fait il là bas ?
 Un peu terrorisée par le ton que prenait le seigneur, la pauvre femme ne sut que répondre.
- Sire, c’est à cause des funérailles, j’ai préféré le donner à garder par la famille Raoul. En fait, c’est Amandine qui le garde, ses parents sont venus rendre hommage à votre épouse.
 Bien que se contentant de cette explication, le seigneur demanda d’un ton soupçonneux.
- J’espère pour toi, que Martinien est entre de bonnes mains, sinon gare à toi !
 - Ne vous inquiétez pas Sire. J’en réponds sur ma vie.
 Il lui jeta un drôle de regard, puis se dirigea vers la tour. Il lança avant de commencer à gravir les marches :
 - Je vais me recueillir, qu’on ne me dérange pas.                              
 Mariette le suivit en marchant vite, car le seigneur avait le pas rapide
 - Comment saurai-je quand vous aurez besoin de moi ?
 Il se retourna une dernière fois vers elle et, dans un grincement de dents, lâcha.
 - Tu le sauras. Va à présent et, qu’on ne me dérange pas.
Mariette retourna à ses occupations et en chemin, se tortura l’esprit à cause de la façon dont son maître avait changé.Qu’est ce qui lui arrivait ? C’est vrai que la mort de sa femme en était une des raisons, mais quand même.Lui qui était si bon d’habitude, si humain.Elle chassa ses mauvaises pensées d’un revers de la main et se dirigea vers la demeure des Raoul.
 Ca ira mieux dans quelques temps, quand il aura fait son deuil. » pensât-elle ».
En arrivant devant la chaumière qu’occupait la famille Raoul, elle entendit des rires.Celui d’un bébé et celui d’un enfant. Elle sourit malgré la situation et toqua à la porte.Au bout de quelques secondes, la porte s’ouvrit et apparut Amandine avec Martinien dans les bras.
 - Bonjour Mariette, vous venez chercher Martinien ?
La pauvre femme fût embêtée sur le moment, ne sachant que répondre. La jeune fille était seule, ses parents étant absents à cause de leur travail. Le père était bûcheron et la mère servante au château.
 La vieille dame souffla en entrant dans la vétuste demeure.
  - C’est que…le seigneur est encore…enfin…
  La jeune fille malgré son jeune age avait compris la situation.
 - Oui je comprends Mariette. Martinien peut rester tout le temps qu’il faudra. Je vais m’en occuper comme si c’était mon propre frère.
La vieille dame fût touchée devant cette gamine aux cheveux roux, longs et soyeux, soigneusement peignés, se terminant dans une tresse, aux yeux verts qui respiraient la franchise et, son petit nez en trompette. Elle savait qu’elle pouvait compter sur Amandine.  Malgré tout, elle demanda.
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MessagePosté le: Lun 4 Jan 2010 - 15:18    Sujet du message: le prince de glace suite 1 Répondre en citant

Bonjour,

A votre place, je ne serais pas aussi rapide à intégrer corrections et propositions dans mon texte. J'attendrais un moment pour confirmation  des corrections et d'autres formulations de propositions.

L'humilité et le bon sens voudraient que les corrections soient toujours accompagnées d'une certaine dose d'incertitude, laquelle deviendrait caduque par l'approbation silencieuse des membres ou par la formulation de correctifs. Cela se passe souvent comme ça. Nomal, un comité des sages s'approuve en son sein par hochements silencieux de tête ou par chuchotements silencieux et solennels (ici, par écrit) avant de rendre un vedict commun et sans appel.

Donc, pas de précipitations.

Ou mieux : laisser "pleuvoir" "les précipitations" pour avoir un ciel (un texte) bien dégagé et radieux.
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MessagePosté le: Lun 4 Jan 2010 - 19:32    Sujet du message: le prince de glace suite 1 Répondre en citant

Bonjour,
Excusez mon impatience. C'est toujours comme ça, quand on attend une naissance. Je vais prendre mon mal en patience et attendre... En tous les cas,( je me répète) merci beaucoup pour votre aide.
Cordialement.
auteur008.
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MessagePosté le: Mar 5 Jan 2010 - 14:02    Sujet du message: le prince de glace suite 1 Répondre en citant

"Quand tout fut terminé, il demanda à la vieille dame :
_Où est mon fils(...)?"
Ne pas oublier les deux points.

Le "Malgré qu'elle fût surprise(...)" me dérange, je trouve que ça sonne bizarrement. J'aurais préféré lire quelque chose comme "Bien que surprise par la question, elle répondit en s'inclinant".

Sinon je suis d'accord avec les corrections d'Abdel.

Mais j'aurais une question à tous les commentateurs : suis-je la seule à trouver que c'est trop détaillé pour être un conte??
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Nour
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MessagePosté le: Mar 5 Jan 2010 - 14:08    Sujet du message: le prince de glace suite 1 Répondre en citant

Je voudrais donner un conseil à auteur008, une méthode que j'utilise - et je pense que c'est le cas de beaucoup de personnes - quand j'écris un roman ou un texte.
Dans mes sites favoris, j'ai un conjugueur, un dictionnaire de la langue française et un dictionnaire des synonymes. Quand j'écris, ces trois sites sont constamment ouverts!
Quand vous doutez de l'orthographe, de la conjugaison d'un mot, il ne faut pas hésiter. Et si vous sentez que vous allez faire une répétition dans une phrase, vous n'avez qu'à taper le mot dans le dictionnaire des synonymes pour lui trouver un remplaçant. C'est aussi très utile quand on veut décrire avec précision des sentiments, des sensations, puisque quand on tape un mot, il nous en ressort plusieurs qui souvent sont plus adéquats et auxquels on n'aurait pas pensé dans l'immédiat.
Bref je trouve ça très important.
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auteur008
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MessagePosté le: Mar 5 Jan 2010 - 14:27    Sujet du message: le prince de glace suite 1 Répondre en citant

Bonjour,
Je vous l'ai peut être déjà dit. Au début, je voulais faire un conte et ensuite, je me suis emballé. Avez vous des adresses de site pour conjuguer, langue française . Quand aux synonymes, je l'utilise, mais il est pas terrible et n'offre que peu de mots. Est ce que je dois envoyer les nouvelles corrections?
Cordialement.
auteur008.
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MessagePosté le: Mar 5 Jan 2010 - 16:11    Sujet du message: le prince de glace suite 1 Répondre en citant

Nour a parfaitement raison. Pour corriger ou commenter les textes, j'utilise cette méthode rapide et efficace de consulter immédiatement le net. Que ce soit pour la grammaire, la conjugaison, l'orthographe ou les genres littéraires et leurs définitions.
Pour la conjugaison, il suffit de taperle verbe à conjuguer (à l'infinitif) et vous avez immédiatement le premier site qui vous propose sa conjugaison à tous les temps.

Pour l'orthographe, il suffit de taper "orthographe de"+ le mot. Pour la grammaire, il suffit de poser la question avec point d'interrogation.

On est des humains, pas des machines . On a beau connaître pas mal de choses, mais l'imprécision et le doute, plus l'oubli sont des ennemis de la clarté en écriture. Le net est un don du ciel pour qui sait en profiter. Et puis, il y a pas mal de liens cités dans ce forum dans la rubrique "Documentation".

Lorsque Nour s'est demandée (ave deux "e" ? en général oui, mais dans le doute, je consulterais le net tiens !!!)  si elle est la seule à trouver que votre texte est trop détaillé, je me suis immédiatement précipité sur le net pour rechercher les éléments du conte, mes connaissances étant globales.
Fort de ces renseignements, je suis plus à l'aise pour donner un avis sur votre conte.

Je peux dire, sans me tromper, que le merveilleux et le fictif n'ont pas encore pointé du nez. Il faudra attendre pour en juger. Je pense même s'il faut considérer ce texte comme un roman ou comme un conte. Mais puisque qu'ily a eu  emballement de votre part, on ne va pas s'emballer, on attendra la suite pour donner un avis définitif.

Pour le postage du texte corrigé, si vous voulez mon avis personnel, je n'en vois aucune utilité. Le travail de correction et celui de commentaire étant faits à quoi servirait de reposter un texte remanié ? A le relire  de manière plus reposante mais sans effet de surprise ? Je crois que personne ne relit un texte revu et corrigé . C'est à l'auteur d'intégrer les corrections dans son texte personnel.

De toute façon, je n'y vois pas d'inconvénient, surtout si des considérations utilitaires m'échappent.
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