http://ecrire.clicforum.com 2011-07-26 Créations littéraires :: le prince de glace ( suite 4 )
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le prince de glace ( suite 4 )

 
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auteur008
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Poissons (20fev-20mar)

MessagePosté le: Mer 13 Jan 2010 - 17:38    Sujet du message: le prince de glace ( suite 4 ) Répondre en citant

- Votre mère est en lieu sur, ne vous inquiétez pas. Tout est fini.
- Puis des femmes vinrent me chercher, tandis que mon beau sauveteur s’éloignait d’une démarche de guerrier  conquérant.
 - Qui c’était le monsieur ?
S’enquit Juliette, qui était  de plus en plus impatiente de savoir la fin.
 - Vous n’avez pas deviné ?
Devant leur mutisme, elle reprit avec un sourire.
- C’était le père du seigneur Thomas.
 Alors le couple  fit un  « oh » d’étonnement et voulurent d’autant plus connaître la suite. Ce qu’elle fit de bonne grâce.
- Nous avons vécu dans ce campement avec ma mère que j’ai retrouvée jusqu’à la naissance de ma fille…et la mort de maman. Quelques années plus tard, quand ma fille fut en âge de se marier et que le roi fut trop âgé pour guerroyer, un fait se passa. Un matin, le roi me fit venir et me demanda.
- Mariette, j’ai décidé de partir et d’aller vivre en paix dans la demeure de mon père qui vient de trépasser. C’est au château de Nadège.
Tout en caressant sa barbe noire, il avait lâché d’un coup.
- Je vais épouser Emilie et m’installer là bas définitivement pour y vivre en paix. Veux-tu venir toi et ta fille pour travailler au château ?
Devant mon air paniqué et perplexe, il me rassura.
 - Tu seras ma gouvernante et ta fille pourra choisir le travail qu’elle voudra. La plupart des gens que l’ont a délivré, viennent avec nous. Alors pourquoi pas vous ? 
 Je ne savais pas quoi faire, m’étant habituée à ma nouvelle vie. S’apercevant de mon trouble, il m’a dit.
- Je te laisse jusqu’à demain pour me donner ta réponse.
Je suis retournée dans ma tente, car nous vivions dans des tentes et j’ai retrouvé ma fille. Je lui ai expliqué la situation. Elle m’a embrassé et m’a dit.
 - Vas-y maman, c’est une occasion en or pour toi. Tu seras à l’abri, au chaud. Tu dormiras dans un bon lit, tu mangeras à ta faim et tu pourras aussi te délivrer de la dette que tu as envers le roi.
- Comment ça, je ? Tu ne viens pas avec moi !
Ma fille baissa les yeux et avoua.
- Non maman, j’ai rencontré un garçon et il veut rester ici et reconquérir le royaume de Lydie.
 Elle ajouta à voix basse.
- Je l’aime maman, tu comprends ?
 Il n’y eut pas d’autres paroles, pas d’autre discussion. J’ai suivi le roi Davy et elle est restée avec son futur roi de Lydie. Vous connaissez la suite. La naissance de Thomas et ma place auprès de lui comme nourrice, et maintenant la situation que vous connaissez. 
Un silence vint remplacer les aveux de la vieille femme. Chacun dans ses propres pensées. L’heure tardive et la fatigue, les incita bientôt à aller se coucher. Le matin, les trouva assis autour d’une table, devant une bonne assiette de soupe. Quand soudain,  des coups violents furent donnés contre la porte. Intrigué et sur ses gardes, Julien se leva pour aller voir qui faisait tout ce bruit. Il fut étonné quand il découvrit qui était derrière la porte. Il s’exclama.
 -C’est vous messire !
En effet, le suzerain se trouvait là, imposant sa stature. Sans plus de formalités, il entra dans la modeste demeure. Il tonna.
- Où est mon fils ?
Amandine qui jouait avec lui, répondit avec l’impertinence de son jeune âge.
- Il est là monsieur, vous ne le voyez pas !
Sa mère, rouge de confusion, la gronda.
- Allons   Amandine, on ne parle pas ainsi au roi.
Celui-ci, contrairement à ce que l’on aurait pu croire, prit cause pour Amandine.
 - Laisse femme, elle a raison ta fille.
 Puis il se dirigea vers son fils, le prit dans ses bras et l’embrassa.   L’enfant se mit à pleurer au contact de ce rude bonhomme. Ce qui démoralisa le seigneur qui le reposât auprès d’Amandine. Après avoir inspecté les pièces de la demeure, il s’orienta vers la sortie et se retournant vers les Raoul, il leur dit.
- A partir d’aujourd’hui, en plus de votre travail au château, vous vous occuperez de mon fils, comme si c’était le votre.
Puis il ajouta en regardant Mariette.
 - Quand à toi, tu les aideras dans leurs taches et tu garderas ton appartement  au château.
 Après ces dernières paroles, il s’en alla sans voir leurs gestes de déférence. Aussitôt, après que Julien ai surveillé le départ du roi, il poussa des cris de joie en s’élançant vers sa femme et Mariette.   
- C’est formidable, vous ne croyez pas ! Nous nous en sortons pas trop mal, n’est ce pas ?
 Juliette sa femme, le freina un peu dans son allégresse.
- Ca va nous faire beaucoup de travail, mais bon,  à côté des autres pauvres gens, c’est vrai que nous avons eu de la chance.
 Le silence vint remplacer les cris de joie de tout à l’heure. Une pensée muette émana de ce petit groupe, pour tous les autres qui n’avaient pas eu cette aubaine.
Pendant ce temps, le seigneur était arrivé au château et trouvant l’endroit sinistrement vide, il regretta un instant sa décision. Mais il rejeta  cette faiblesse, il valait mieux ainsi. Il n’aurait pas pu supporté de voir la vie continuer sans sa chère Hyacinthe. Il préférait la solitude à la compagnie de qui que ce soit. Il avait décidé de faire pénitence en restant cloîtré dans cette tour jusqu’à la fin de sa vie, et retrouver sa bien aimée dans un autre monde. Car il était persuadé qu’après la mort, on retrouvait ceux qui vous ont aimés et ceux que vous avez aimé, dans un endroit où il n’existe ni douleurs, ni guerres  ni maladies. Pourtant dans ce pays sans passé et sans avenir, il n’y avait, ni dieux ni diables .Donc, aucunes croyances, aucunes prières et aucuns édifices religieux.
Il était arrivé devant la sinistre petite porte de la tour et y entra après avoir frissonné de  peur ou je ne sais quel autre sentiment. Il resta un moment debout face à la fenêtre qu’il ouvrit en grand, tant il était en nage d’avoir gravit ses maudites marches. Le vent aussitôt s’engouffra pour venir le rafraîchir et lui faire voler les quelques mèches de cheveux qui lui barraient le front. Après avoir fait le tour de la pièce, le vent invita la pluie pour s’amuser sur cet humain qui osait le braver. C’est quand il réalisa qu’il commençait à être trempé, qu’il  ferma la fenêtre et vint s’asseoir sur l’unique chaise qui occupait les lieus.
 Cette tour était ainsi meublée : Une chaise, une table, un lit et une grande armoire qui servait à tout, sauf d’y mettre le linge. Enfin un peu quand même ! Il y avait aussi outre la fenêtre, une cheminée.
Pour l’alimenter, il y avait sous la fenêtre, une corde qui par l’entremise d’une poulie, permettait à l’aide d’un panier, de remonter du bois, de la nourriture, de l’eau ou du vin.
Donc, le seigneur sentant le froid du à la pluie l’envahir, se rapprocha du feu pour faire sécher ses vêtements et réchauffer ses membres engourdis par le froid. Le bruit des intempéries, la nuit qui commençait à tomber et le souvenir de son épouse, fit  qu’il finit par s’assoupir. Il sombra dans un cauchemar où tous les acteurs de ces derniers jours, furent présents. Jusqu’à ce qu’apparaisse celle qu’il avait perdu à jamais : sa femme ! Dans son étrange rêve, il était prêt à la prendre dans ses bras quand elle s’éloigna  inexorablement de lui, malgré ses efforts pour essayer de la rattraper, de la toucher. C’est en sueur et en criant, qu’il se réveilla dans la nuit, juste éclairé par les braises mourantes de la cheminée. Il se dirigea à tâtons vers son lit et s’y jeta, ivre de douleur et de fatigue. Malgré tout, il n’arriva pas à trouver le sommeil, tant son désespoir était grand.
Il hurla sa douleur et pleura son impuissance. Trop occupé par sa détresse, il ne fit pas attention à un phénomène bizarre qui venait de se produire. Le foyer dans la cheminée  était presque éteint, si ce n’est  quelques petites lueurs rouges et quelques étincelles par moment, faisant craquer le reste des grosses bûches. Soudain un grand feu se fit, illuminant toute la pièce. Les flammes étaient de couleurs variées allant du vert au bleu en passant par le violet. Cela sortit le seigneur de ses lamentations. Une douce chaleur avait prit la place à la froidure habituelle de ce lieu. Il se demanda s’il n’était pas mort ou bien le serviteur avait monté du bois, sans qu’il ne s’en aperçoive. Mais quand même, il l’aurait bien entendu tout de même ! Il s’assit sur le rebord du lit et contempla les flammes qui dansaient un  étrange ballet. Il fut fasciné sur le moment par la beauté de leurs couleurs et se sentit un instant rassuré.
Puis soudain les flammes prirent peu à peu l’apparence d’un visage humain. Il essaya de distinguer ce visage qui petit à petit prenait la forme de quelqu’un qui lui était connu. Tout à coup, ce visage fut très net  devant ses yeux. Il le connaissait très bien puisque c’était celui de son…grand père. Il bredouilla en tombant à genoux.
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MessagePosté le: Mer 13 Jan 2010 - 17:38    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Jeu 14 Jan 2010 - 19:27    Sujet du message: le prince de glace ( suite 4 ) Répondre en citant

Au niveau de la forme, cela reste un mélange de bonnes et moins bonnes choses. Voici quelques exemples de phrases qui posent problème (pour des raisons très différentes) et que, vu le niveau général de votre écriture, vous devriez pouvoir corriger vous-même, il me semble.  

1. Alors le couple  fit un  « oh » d’étonnement et voulurent d’autant plus connaître la suite. Ce qu’elle fit de bonne grâce.
 
2. Nous avons vécu dans ce campement avec ma mère que j’ai retrouvée jusqu’à la naissance de ma fille…et la mort de maman.
 
3. La plupart des gens que l’ont a délivré, viennent avec nous.
 
4. Un silence vint remplacer les aveux de la vieille femme. Chacun dans ses propres pensées.
 
5. L’heure tardive et la fatigue, les incita bientôt à aller se coucher.
 
6. Le matin, les trouva assis autour d’une table, devant une bonne assiette de soupe.
 
Je vous donne moi-même la réponse pour la 6 : supprimez ces 2 virgules superflues et gênantes, la phrase se lira nettement mieux !

Pour les autres phrases, certains membres auront peut-être des suggestions à faire...

Au niveau du fond, je commence à trouver cette histoire un peu ennuyeuse. Jusqu'à présent, je considérais qu'on était dans l'introduction mais là les pages défilent il n'y a encore aucun élément qui ait éveillé ma curiosité de lecteur. Les personnages restent fort ternes, peu décrits, peu concrets. et les faits racontés semblent de plus en plus irréels.

Je suis difficile, je sais, désolé...

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Messages: 97
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MessagePosté le: Jeu 14 Jan 2010 - 21:22    Sujet du message: le prince de glace ( suite 4 ) Répondre en citant

je vais essayer de remplir mes devoirs. Pour la 6, je me suis fourvoyé, croyant que c'était le mot assis qui était en trop. Il y a quelques petits trucs qui m'ont sauté aux yeux et j'espère que je vais pouvoir remedier à tout ça. Je ne vous trouve pas difficile, c'est peut être pas à votre gout, ce genre de roman. J'avoue que j'ai tendance à trop m'etendre sur les détails avant d'arriver au vrai de l'histoire. Mais ce qui me console, c'est que je ne suis pas le seul.
Cordialement.
auteur008.
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MessagePosté le: Jeu 14 Jan 2010 - 23:43    Sujet du message: le prince de glace ( suite 4 ) Répondre en citant

-s’éloignait d’une démarche :
 un scientifique peut s'éloigner d'une démarche appliquée par son collègue. Il peut s'éloigner de chez lui avec une démarche nonchalante...

-Je vais épouser Emilie
Qui est Emilie ?est-ce la fille de Mariette ? Si c'est le cas, elle va "travailler" au chateau en tant qu'épouse ?

-tu les aideras dans leurs taches : tâches

-après que Julien ai surveillé  : ait surveillé

-Il n’aurait pas pu supporté : supporter

-de  peur ou je ne sais quel autre sentiment : à mon avis, le narrateur reste neutre. Il ne se manifeste par le mot "je" que s'il est réellement impliqué dans l'histoire, ce qui n'est pas le cas ici.

-tant il était en nage d’avoir gravit  : gravi
Pour l’alimenter, il y avait sous la fenêtre, une corde qui par l’entremise d’une poulie, permettait à l’aide d’un panier, de remonter du bois, de la nourriture, de l’eau ou du vin.
(Pour l'alimenter, il y avait sous la fenêtre une corde qui, par l'entremise d'une poulie, permettait de remonter, à l'aide d'un panier, du bois, de la nourriture, de l'eau ou du vin)


-sentant le froid du à la pluie  : dû

-Le bruit des intempéries, la nuit qui commençait à tomber et le souvenir de son épouse, fit  qu’il finit par s’assoupir : firent ou garder fit ? je penche pour laisser "fit"   pour imprimer le sens de "tout cela fit que"

-Mais quand même, il l’aurait bien entendu tout de même ! :  l'air d'une  répétition (quand même, tout de même)

De façon générale, je pense que le récit à l'air d'un conte : personnages peu brossés, l'invraisemblable, la fiction, l'intemporalité, le magique, le surnaturel l'emportent... Mais c'est trop long et trop détaillé pour un conte qui est normalement court et s'intérèsse aux actions. Le roman est  plus long, les personnages sont bien  brossés, ainsi que les décors, le vraisemblale l'emporte, la temporalité est fixée, etc.

Il faudra choisir entre les deux et agir en conséquence en se documentant bien sûr sur les deux genres, leur finalité, leur contenu, etc.

Je ne fais que vous donner des éclairages. 
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