http://ecrire.clicforum.com 2011-07-26 Créations littéraires :: le prince de glace (suite 5 )
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le prince de glace (suite 5 )

 
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auteur008
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Poissons (20fev-20mar)

MessagePosté le: Ven 15 Jan 2010 - 18:02    Sujet du message: le prince de glace (suite 5 ) Répondre en citant

- Grand père ? C’est toi ? C’est bien toi ou alors suis-je en train de perdre la raison ?
Alors une voix profonde sortit des flammes et lui dit.
- Oui c’est moi ton grand père.
 Le seigneur crut qu’il avait perdu la tête et fondit en larmes une fois de plus. Il bafouilla entre ses sanglots.
- Mais ce n’est pas possible, il y a si longtemps que je n’ai pas entendu ni vu mon grand père. Qu’est ce qui m’arrive ?
La voix reprit avec un peu de colère, cette fois ci.
- A tu  finis de te lamenter à la fin ! Est ce que c’est comme ça que je t’ai appris ainsi que ton père à être un homme ? Tu devrais avoir honte de ta conduite.
 Le seigneur, comme un halluciné, ne put que dire.
- Mais je viens de perdre mon épouse...je...
- Ce n’est pas une raison pour agir comme tu l’as fait. Rappelle toi ce que je t’ai enseigné quand tu étais petit.
Le seigneur se plongea dans son passé et se souvint des paroles de son grand père alors en ce temps.
-Mon cher petit Thomas, il faut quoi qu’il arrive, aimer son prochain. Tu devras protéger les faibles et anéantir les méchants.
La voix de son aïeul, demanda.
 - Tu te rappelles ?
Le suzerain baissa les yeux et fit oui avec la tête.
-  Pourquoi n’as-tu pas tenu ta parole ?
Il  ne sut pas à cet instant, quelle attitude adopter. Il essaya d’éluder la question.
 -  Comment ce fait il que je te voie, que je te parle ? L’autre monde existe bien, alors ?
- N’essaies pas de te défiler. Je ne suis pas la pour t’expliquer pourquoi tu me vois, mais je suis là pour te remettre sur le droit chemin.
- Le droit chemin ? Qu’est ce que tu veux dire ?
La voix commençant à faiblir, le châtelain dut tendre l’oreille.
- Tu vas aller dans le futur et tu devras y faire le bien pour réparer le mal que tu as fait ici.
 Puis ce fut tout. Le visage familier disparut, ainsi que les flammes. Il ne restait plus qu’un tas de cendres rougeoyantes dans la pénombre de la pièce. Le seigneur hurla.
- Grand père, grand père…
 Mais en vain, ce fut le bruit du tonnerre et des éclairs qui lui répondirent. Les lueurs que ceux-ci provoquèrent, donnaient d’étranges allures aux objets de la pièce. Angoissé et apeuré pour la première fois de sa vie, Thomas s’effondra sur son lit, terrassé par toutes ces émotions… Alors qu’il dormait d’un profond sommeil, il fut réveillé par un cri qu’il n’avait jamais entendu ou alors il y a bien longtemps, quand il était jeune enfant. En émergeant de son sommeil, il reconnu ce cri.
C’était celui d’un coq. »Qu’est ce qu’il a, à crier si tôt cet animal de malheur » Maugréa t- il en se retournant dans le lit. Puis soudain, un truc le tourmenta. Il ne pouvait pas entendre le cri du coq. D’abord, parce que la tour était trop haute pour l’entendre et ensuite, il n’y avait pas de coq  aux abords du château. Ce genre de volatile  vivait en principe dans les fermes qui étaient aux alentours du château, mais assez éloignées pour ne pas les entendre. Peut être que l’un d’eux s’était échappé ? Il en était là de ses réflexions quand une voix lui susurra à l’oreille, tandis qu’une main douce lui caressait les cheveux.
- Allons Vincent, il est l’heure de se lever.
Thomas se retourna d’un coup, comme s’il avait été piqué et découvrit une femme penchée sur lui. Elle avait une bonne tête et ses yeux étaient remplis d’amour. Il se demanda sur le moment qui était cette femme qui ressemblait étrangement à sa maman quand il était jeune homme .Et ce prénom, pourquoi l’avait elle appelé …comment déjà ? Ah oui…Vincent. Son prénom à lui c’était Thomas. Devant son air hébété, la femme lui dit en le grondant légèrement, mais avec un sourire moqueur.
- Eh bien, tu n’as pas l’air dans ton assiette. Tu as du trop boire hier soir, pour être dans cet état.
Elle ajouta avant de s’éloigner.
- Je te laisse encore un peu, mais ne tarde pas trop, il est déjà tard.
 Quand elle fut partie, il sortit de sous les draps pour voir où il se trouvait, car apparemment, il ne se souvenait de rien, à part que la veille, il avait parlé avec son grand père. Mais avait il imaginé tout ça ou était ce le cauchemar qui continuait ? Il ne reconnaissait pas les lieus et une chose lui trottait dans la tête. Qu’est ce qu’il faisait ici et comment y était il arrivé ? Il se rappela aussi que la femme qui ressemblait à sa mère, portait d’étranges vêtements.
Vincent ? Pourquoi l’avait elle appelé ainsi ? Tout cela tournait en rond dans sa tête et il décida de se lever. Il fut tout de suite étonné par le genre de mobilier et encore plus, en découvrant dans quel accoutrement il était. Il se précipita vers une sorte d’armoire où trônait en bonne place, un miroir. L’image que lui renvoya ce dernier, faillit le faire rire, tant il paraissait grotesque dans ces habits. Mais au lieu de rire, il se demanda  une fois de plus, ce qui lui arrivait, qu’est ce qu’il faisait ici. Soudain, son reflet se voila, se transforma et fit apparaître à sa place, l’image souriante de son grand père. La voix de celui-ci lui parvint.
- Je vois que tu es bien arrivé. Il est vrai que tu ne connais pas cette époque. Mais tu t’y feras bien, il ne fallait pas en arriver là. Donc, je te dis adieu et bonne chance.
Thomas paniqua en voyant l’image qui commençait à s’effacer.
 - Non -S’écria-t- il. -Ne me laisse pas tout seul. Je ne comprends rien à ce qui m’arrive. Tu pourrais m’en dire un peu plus, quand même !
Les dernières paroles de son grand père lui parvinrent difficilement, tant elles paraissaient êtres lointaines.
- Je ne peux rien pour toi, débrouilles toi.
Une sueur froide lui glaça le dos, alors qu’il crut entendre
-…Quelqu’un d’autre va t’aider….
Alors désemparé, il tomba à genoux sur le sol, en sanglotant comme un petit enfant.
La porte s’ouvrit et la femme de tout à l’heure, le trouvant dans cet état, ne sut que le prendre dans ses bras pour le consoler.
- Là, là, mon petit Vincent, qu’est ce qui ce passe ?
Il leva ses yeux mouillés de larmes et reconnu la femme qui ressemblait si étrangement à sa mère. Il s’hasarda.
- Maman ! C’est bien toi, maman ?
 La femme se mit à rire en s’écriant.
- Mais bien sur que c’est moi, qui veux tu que ce soit ?
A ce moment, Thomas ne réfléchit pas, il se croyait vraiment en présence de sa mère et la serrant très fort enfouit son visage sur son épaule.
-Mais qu’est ce que tu as ce matin ? Tu es bizarre.
Le déclic se fit dans la tête de Thomas. Il avait compris ce qui lui arrivait. La mort de sa femme l’avait rendu fou. Il croyait voir des choses qui en fait n’existaient que dans son imagination démente. Cet endroit, ces meubles, ces habits, le visage de son grand père et même cette femme ne pouvait exister. Sa mère était morte depuis très longtemps, cela ne pouvait pas être elle. Donc, ou bien il rêvait ou bien il avait perdu la raison. Des larmes, il passa aux rires. Un rire démentiel,  fait de souffrance et  d’incompréhension. Alors, sans réfléchir, sans l’avoir prémédité, il se dégagea de la femme et s’élança vers la fenêtre et se jeta dans le vide. Il tomba quelques mètres plus bas et avant de sombrer dans l’oubli, entendit ce maudit coq, chanter.
Ce fut encore le chant du coq qui le réveilla. Mais cette fois, il ne fut pas étonné par le chant du volatile. Il s’étira  de tous ses muscles, comme s’il  avait passé une bonne nuit de sommeil.
 Il se leva de bonne humeur et en pleine forme. Il se précipita vers la fenêtre pour y respirer les premières odeurs du printemps. Il était heureux de contempler la nature qui se réveillait et de sentir ce bon air de la campagne. Le soleil commençait à se lever lui aussi. Il s’habilla en hâte et descendit en direction de la cuisine. Là, il trouva une femme qui était en train de préparer le petit déjeuner. Il l’embrassa dans le cou en lui lançant.
- Bonjour maman !
La femme se retourna et tendant sa main pour caresser la chevelure de Thomas, lui répondit dans un sourire.
- Bonjour mon Vincent.Tu a bien dormi ?
Il répondit d’un bref  signe de la tête s’intéressant plus à ce qu’il y avait sur la table. Il ouvrit de grands yeux de gourmandise en apercevant un grand bol de café fumant et à côté de celui-ci, deux grandes tartines grillées, garnies de gelée de coing. Il lança en salivant d’avance.
- Tu y as pensé !
 - Bien sur mon grand. Même si cela fait longtemps que tu n’es pas venu, je n’ai pas oublié ton péché mignon.
Une ombre passa dans le regard de Thomas qui s’appelait Vincent à présent. Combien de temps était il partit de chez lui ? Il ne savait au juste. Il demanda en attrapant une tartine.
- Ca fait combien de temps que je ne suis pas venu ?
Sa mère, à cette question, se trouva quelque peu désarçonnée et avoua, les larmes aux yeux.
- Trop longtemps, mon petit. Trop longtemps.
 Il insista, car c’est vrai qu’il ne savait plus depuis quand il était là.
- C’est vrai maman, je ne me rappelle plus depuis quand je suis revenu ici. Pourtant ce matin, quand je me suis réveillé, j’ai eu l’impression de n’avoir jamais quitté la maison. Tu peux m’expliquer ça.
Sa mère, après avoir sortit un mouchoir pour s’essuyer les yeux, s’assit en face de son fils pour lui exposer les faits.  Tout en lui prenant la main, elle lui dit.
- Depuis ton accident.
 Il resta bouche bée devant cette révélation. Un accident ? Quel accident ? C’est ce qu’il lui demanda aussitôt. Elle répondit après un bref silence.
-  L’accident que tu as eut avec ton père en revenant de la chasse.
Son père, la chasse ? Il ne comprenait plus rien. C’est vrai qu’à son réveil, la première pensée qu’il avait eut, avait été pour sa mère. Pas pour son père. Et pour cause : Il ne s’en souvenait pas du tout et n’arrivait pas à mettre un visage sur un quelconque souvenir de ce père. Il n’avait plus envie des tartines grillées du coup. Ses pensées étaient obsédées par ce qui lui était arrivé. Il questionna sa mère encore et l’obligea à tout lui raconter. Elle lui dit dans un petit sourire triste.
- D’accord, mais il faut manger tes tartines, sinon…
Il accepta en lui souriant et elle daigna lui raconter les évènements, dès qu’il s’empara de l’une des tartines.
-Il y a un an déjà, tu es partit à la chasse avec papa. C’était la première fois que tu l’accompagnais et aussi la première fois que tu allais chasser. C’était ton premier fusil. Vous êtes partis tous les deux, fiers et heureux.
Là, sa mère, étouffa un sanglot. Vincent se sentit gêné et hésita à croquer dans sa tartine. Alors sa mère lui fit un signe de la tête pour le rassurer et l’encourager à poursuivre son petit déjeuner.
 - …mais le soir venu, ne vous voyant pas arriver, j’ai commencé à m’inquiéter. Hélas, mes craintes furent fondées, car quelqu’un frappa à la porte. Angoissée, j’ai ouvert la porte avec précipitation et je suis tombée sur deux gendarmes qui avaient des mines de catastrophe. L’un d’eux m’a expliqué qu’un drame s’était produit dans la forêt de Jeandecapis Il a attendu un peu avant de continuer.
- Votre mari est mort…c’est votre fils qui lui a tiré dessus.
Puis il a rajouté vivement.
- Il ne l’a pas fait intentionnellement. C’est un accident.
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MessagePosté le: Ven 15 Jan 2010 - 18:02    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Dim 17 Jan 2010 - 23:19    Sujet du message: le prince de glace (suite 5 ) Répondre en citant

- Toujours un petit problème avec les virgules , les traits d'union entre verbes et pronoms (inversion) les ? et les !

- ne pouvait exister : ne pouvaient exister

- tu es partit : parti

Pour réparer des erreurs, faut-il se téléporter  au futur ou au passé ?

Dans l'ensemble, l'intervention du surnaturel et de l'invraissemblabe nous situent dans un conte. Mais il faut détailler moins.
Votre texte a gagné en lisibilité, côté corrections.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 08:11    Sujet du message: le prince de glace (suite 5 )

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