http://ecrire.clicforum.com 2011-07-26 Créations littéraires :: le prince de glace ( suite 7 )
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le prince de glace ( suite 7 )

 
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auteur008
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Poissons (20fev-20mar)

MessagePosté le: Ven 29 Jan 2010 - 18:42    Sujet du message: le prince de glace ( suite 7 ) Répondre en citant

Bonjour,
Je viens vous soumettre un autre extrait de " Le prince de glace".
Cordialement.
auteur008. Mais son sourire ne dura pas. Elle avoua en détournant son regard.
- Le problème n’est pas là .Il y a peut -être quelque part, une femme ou une mère qui te recherche. Il faudrait que tu mettes ta photo dans le journal au cas où…
Vincent lui mit un doigt sur ses lèvres pour l’empêcher d’en dire plus.
- Ne dis rien maman, il n’y a personne qui me cherche, j’en suis sur. C’est toi ma mère, un point c’est tout.
Elle lui passa la main sur la joue en lui disant.
- C’est bien mon enfant, mais il faut faire ce que je te dis. Fais- le pour moi.
Il finit par accepter et fis comme elle avait dit. Mais au bout de quelques mois, personne n’avait réclamé ce fils, ce mari. Ils en furent soulagés tous les deux et Vincent fêta l’évènement en emmenant sa mère au restaurant.


Ils vécurent ainsi pendant tout l’été, heureux .Le seul problème était que Vincent malgré sa prestance, son charme, n’avait toujours pas de femme. Il était constamment en compagnie de sa mère et ne regardait jamais les jeunes filles qui lui faisaient les yeux doux. Il repoussait même celles qui s’hasardaient à vouloir trop s’approcher de lui. D’où son surnom de prince de glace. Prince, parce qu’il en avait l’allure et glace, parce qu’il était froid dans son comportement avec les autres. Un jour qu’il était occupé à couper du bois tout près de la maison, il entendit un drôle de bruit, comme le bris d’une assiette ou d’un verre, il ne savait au juste. Intrigué, il laissa son travail, et se dirigea vers la maison en appelant.
-Maman ! Tu es là, maman ?
Il resta pétrifié sur le perron de la porte. Sa mère était inanimée sur le sol, au milieu des débris d’assiette. Il se jeta à genoux près d’elle pour essayer de la ranimer. Il eut beau tapoter ses joues blanches, bouger ses mains, et couvrir son visage de baisers et de larmes, rien n’y fit. Alors il la prit dans ses bras et la déposa sur son lit .Puis posa sa tête sur sa poitrine et pleura en lui tenant la main.
- C’est fini, elle ne souffre plus. Elle a trouvé la paix éternelle.
Vincent se redressa d’un seul coup et vit un homme dans l’encadrement de la porte. Grand, dans un manteau noir et couvert d’un chapeau noir lui aussi. Il n’y avait que ses yeux qui étaient visibles. Un regard perçant qui lui donnaient un air de fauve prêt à bondir sur sa proie. Vincent s’écria prêt à jeter dehors cet inconnu qui venait troubler l’intimité de sa douleur.
- Que faites-vous là ! Allez vous- en, sinon…
L’homme ne parut pas prendre les menaces de Vincent au sérieux. Au contraire, ses yeux devinrent rieurs et Vincent crut qu’il le défiait. Alors il se leva et voulut empoigner l’homme par le revers de son manteau, mais ne rencontra que le vide. Déconcerté, il chercha l’inconnu pour voir où il avait bien pu passer. Une voix dans son dos, ricana.
- Tu perds ton temps mon jeune ami. Je ne suis pas ton ennemi, au contraire.
De plus en plus étonné, Vincent s’écria.
- Qui êtes-vous ?
- Peu importe qui je suis. Ce qui est important, c’est que tu viens de remplir une mission avec succès.
Devant la mine de Vincent qui se demandait s’il ne devenait pas fou, l’homme lui tendit la main pour l’inviter à sortir dehors.
- Viens, tu n’as plus rien à faire ici à présent.
Vincent le suivit comme une ombre, malgré son envie de rester près de sa mère .Une fois dehors, l’air frais de ce début d’automne, lui fit du bien et le ramena quelque peu à la réalité. Il apostropha l’inconnu, prêt à un nouvel affrontement.
-Vous allez m’expliquer à la fin, ce que tout cela signifie ?
L’homme enleva son chapeau tout en s’asseyant sous la véranda en priant Vincent d’en faire autant. Celui ci fut surpris de découvrir le visage souriant et bienveillant d’un vieillard. Celui- ci lui dit en le regardant droit dans les yeux.
- As-tu oublié ta mission ?
Vincent répéta d’un ton inquiet.
- Une mission ? Quelle mission ? Vous êtes fou où vous vous moquez de moi ?
L’homme sourit encore et lui dit.
- Rien de tout ça. Mais je vois que tu as perdu la mémoire. Je ne pensais pas que tu en étais à ce point .C’est vrai qu’après une chute pareille…
Là, Vincent commença à perdre patience et hurla.
- Mais allez- vous me dire ce qui ce passe et qui êtes vous ?
L’homme mit son doigt devant ses lèvres pour intimer Vincent au silence.
- Chut…tu vas les déranger.
- Déranger qui ?
Vincent suivit du regard la direction qu’indiquait le vieil homme avec sa main .Et là, il vit une chose incroyable. Un homme était agenouillé devant le corps sans vie de Carine Charles : sa mère. Le plus effrayant dans cette histoire, c’est que l’homme qui était près de sa mère en train de la pleurer, n’était autre que lui- même. Son double, son sosie où il ne sut qui .Il se tourna vers l’homme attendant cette fois, effectivement, des explications.
- L’homme que tu vois est son vrai fils .Toi, tu n’as été là que pour atténuer sa peine de l’avoir perdu. La scène que tu vois n’existe pas en vrai puisqu’il est mort
- Mais pourquoi je la vois alors ?
- C’est pour te rappeler un fait similaire qui t’es arrivé il y a bien longtemps .T’en rappelles -tu ?
Vincent secoua la tête négativement.
Le vieillard parut embarrassé et marmonna.
- Ca va être plus difficile à t’expliquer ce qui t’arrive et pourquoi je suis là.
Vincent hasarda timidement.
- Essayer toujours, je suis prêt à tout à présent.
- Bon d’accord. Alors accroche-toi, tu vas en avoir pour ton argent.
- Voilà, tu ne t’appelles pas Vincent Charles, mais Thomas. Tu es le roi d’un état .Le pays de Nadège .Tu viens du passé, d’une époque très lointaine. Tu as perdu ta femme et tu t’es retrouvé seul avec ton fils .La douleur de la perte de ta femme t’as rendu cruel. Pour te ramener à la raison et te punir de ta méchanceté, tu as été envoyé dans le futur pour y faire le bien. C’est la mission dont je te parlais.
Quand le vieillard eut finit ses brèves explications, Vincent éclata de rire.
- Ah vous avez bien failli m’avoir. C’est une blague ! C’est parce que je ne parle à personne dans cette ville ?
Mais devant le visage sérieux du vieil homme, il comprit que ce n’était pas une blague. C’est vrai d’ailleurs, on ne lui aurait pas fait ça le jour de la mort de sa …enfin de cette femme qu’il croyait être sa mère. Tout tournait dans sa tête dans un immense meli mélo de questions auxquelles il ne trouvait aucune réponse, hélas. Il dut se rendre compte de l’évidence de la situation et demanda encore.
- Que vais-je devenir à présent ?
- Tu as encore quatre bonnes actions à faire, et après tu retourneras à ton époque.
Vincent allait pour ouvrir la bouche, quand l’homme l’arrêta d’un geste de la main.
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MessagePosté le: Ven 29 Jan 2010 - 18:42    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Sam 13 Mar 2010 - 21:54    Sujet du message: le prince de glace ( suite 7 ) Répondre en citant

- "Elle avoua en détournant son regard." . En fait , elle n'avoue rien , elle ne fait que détourner la conversation.
-"ta photo dans le journal". C'est curieux ! Le monde décrit est différent de la réalité et est plus archaïque... 
-"et fis comme elle avait dit". et fit
- "celles qui s’hasardaient " : se hasardaient
-"Un jour qu’il était occupé " : commencer un nouveau paragraphe
-"Un regard perçant qui lui donnaient" : qui lui donnait
-"Il apostropha l’inconnu" : ils se sont déjà parlés à l'intérieur, apostroher n'est plus une surprise ou une brusquerie
-Le viellard vouvoie Vincent et celui-ci le tutoie. Cela a peut-ête un sens dans le texte.
-"Essayer toujours" : Essayez.

-"Tu as encore quatre bonnes actions à faire" , voilà qui promet des rebondissements !
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 01:57    Sujet du message: le prince de glace ( suite 7 )

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