http://ecrire.clicforum.com 2011-07-26 Créations littéraires :: Zak et Lehla (suite 9)
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Zak et Lehla (suite 9)

 
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yasmina
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MessagePosté le: Mer 3 Mar 2010 - 22:34    Sujet du message: Zak et Lehla (suite 9) Répondre en citant

Je rappelle brièvement les faits :

Lehla, jeune fille naïve, rêve au grand amour et croise le chemin de Zak, à plusieurs reprises, tombant sous le charme de ses yeux verts envoutants.
Zak de son côté, souhaiterait changer d'horizon et quitter le Maroc pour tenter sa chance ailleurs.
Précédemment, Lehla accompagnait Isma, sa cousine chez la Negafa, à une semaine de son mariage, pour voir si elle avait trouvé l'Issawa, le groupe de musiciens qui jouerait pendant le cortège.
Lehla apprend alors que Zak fait partie du groupe qui va jouer le jour du henné, et du mariage.

Dans ce chapitre c'est donc à Zak de s'exprimer... Et c'est le jour du Henné...






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10  

  
« Celui qui n'atteint pas la grappe de raisin dit qu'elle est amère »  

  

  
         Une semaine était passée depuis que Zak était allé voir la Negafa pour lui proposer ses services. Lui et son groupe avaient tout de suite été embauchés, ils seraient payés après la fête. Ainsi, Salim, Aziz, Rachid, lui et Sofiane s'étaient réunis le soir même chez ce dernier pour dépoussiérer leurs vieux instruments et s'entrainer immédiatement. Ils avaient eu une semaine pour être prêts, celle-ci s'était rapidement écoulée, et sans encombres. Ils ne stressaient pas, ils avaient déjà fait ça plusieurs fois auparavant. Seulement cela faisait un an qu'ils avaient posé leurs instruments, chacun occupé ailleurs.   
Salim avait travaillé avec son père dans la confection de montages de photos et vidéos d'évènements comme les mariages ou baptêmes. Aziz avait travaillé dans une boutique de vêtements, Rachid s'était exercé au métier de cordonnier et Sofiane avait été obligé de retourner à l'école, sa mère l'ayant poussé à faire une formation en deux ans dans l'hôtellerie.   
Si les mariages abondaient dans la période d'été, le reste de l'année on ne pouvait espérer vivre de cela. Et voilà qu'ils se réunissaient de nouveau, comme au bon vieux temps.  
Zak enfila sa tenue, une Jabador* beige ainsi qu'un Tarbouch fassi** rouge et des babouches jaunes. Il accrocha sa derbouka autour de son cou et quitta sa chambre pour rejoindre ses amis.  
Sur le chemin, il songea brièvement à cette fille qu'il avait vu l'autre jour chez la Negafa, celle qui ne cessait de le dévorer du regard. Elle serait surement là au Henné. Il pourrait s'amuser un peu. Zak sourit à cette idée. Il avait laissé les femmes de côté un moment, trop préoccupé par l'idée de partir. Mais peut-être devrait-il profiter un bon coup des dernières marocaines qu'il pourrait toucher, car une fois ailleurs, c'était certain, il n'y goûterait plus.  
Il retrouva vite ses amis vers la place des petits taxis, comme toujours. Les quatre autres l'attendaient déjà, élégants dans leurs Jabadors identiques à la sienne. Mais son attention fut très vite attirée par une tache jaune sur celle d'Aziz.  
« C'est quoi ça? Tu vas nous faire honte espèce de con!  
_ C'est bon ne commence pas à m'énerver, j'ai renversé de la sauce dessus tout à l'heure. Je me suis réveillé en retard, j'ai du tout faire en vitesse! Si je suis là c'est l'essentiel! Grommela Aziz, agacé.  
_ T'as intérêt à la cacher avec ton tambourin, tu te démerdes! »  
           Les jeunes hommes se rendirent au lieu de rendez-vous donné par la negafa, devant la maison du futur marié. Il n'habitait qu'à quelques rues de chez sa dulcinée, et les musiciens devaient l'escorter en musique jusqu'à elle.  
Le cortège attira foules. Tandis que des jeunes hommes portaient l'étendue des cadeaux de l'époux pour sa femme sur leurs épaules, lui et ses amis jouaient de leurs instruments, amenant avec entrain le flot de personnes jusqu'au bâtiment où la mariée attendait. Les hommes étaient très élégants dans leurs costumes, les femmes resplendissaient dans leurs robes aux couleurs vives et chatoyantes. Elles tapaient dans leurs mains avec zèle, dansaient et chantaient. De temps à autres le fameux « youyouuu » retentissait de leurs gorges, attirant davantage l'attention des passants qui s'arrêtaient alors pour observer le défilé avec admiration. Le futur mari, lui, avançait en tête du cortège d'un pas léger. Il arborait une Jabador blanche brodée de fils argentés, une cape sur les épaules lui donnant une allure princière, comme s'il sortait d'un conte des mille et une nuits. Zak avait pourtant cru au départ qu'il s'agissait d'un oncle. Il avait l'air tellement plus âgé que la ravissante mariée avec sa calvitie très avancée et ses traits fatigués. Mais rien ne l'étonnait. Les jeunes filles préféraient épouser des hommes plus âgés, elles ne semblaient rechercher que le confort matériel. Et s'il réfléchissait bien, lui qui avait vingt-trois ans, qu'avait-il à offrir à une femme? Comment pourrait-il subvenir aux besoins d'une épouse? Il songea à Fayrouz et à ses quinquagénaires.  
Très vite, ils parvinrent à l'entrée du bâtiment. Une à une, ils gravirent les marches qui conduisaient à l'appartement. Les gens continuaient leurs réjouissances dans la joie et la bonne humeur, ils riaient, impatients de découvrir l'allure de la future mariée. Zak tapait de plus bel sur sa derbouka, Sofiane soufflait de toutes ses forces dans sa ghaita. Puis la jeune fille lui fit face, celle qui n'arrêtait pas de le dévisager. Elle se tenait en haut de l'escalier dans une robe verte assez sobre, les bras croisés sur la poitrine. Zak la vit tressaillir quand il croisa son regard qui reflétait un mélange de nervosité et d'impatience. Elle avait surement fait les cent pas en attendant la venue du cortège. Très vite il détourna son regard, continuant à taper sur sa derbouka avec enthousiasme, s'oubliant, se laissant transporter par l'exultation générale, s'efforçant de donner à tous l'intense envie de se lever et de bouger au rythme de la musique. Le marié rejoignit son épouse sur le trône dressé pour eux. Celle-ci esquissa un sourire timide qui ému toutes les invitées, tandis que la negafa glissait sa main dans celle de son mari, comme pour sceller modestement leur union, un baiser aux yeux de tous eût été déplacé.  
Une ronde s'était formée, et au milieu, une jeune fille dansait avec grâce, captant immédiatement l'attention de tous. De longs cheveux bruns, lissés pour l'occasion, tombaient en cascade sur ses épaules, sa robe rouge épousant à merveille les formes harmonieuses de son corps. Elle avait attaché un foulard vert autour de ses hanches, laissant ses pas suivre la musique. Souriante, son regard ne quittait pas la mariée pour qui elle semblait avoir une immense affection. Et elle se déhanchait avec sensualité et élégance, avec une telle implication qu'on eût dit que par ses ondulations, elle démontrait à quel point ce mariage pouvait l'enchanter. Très vite les gens s'arrêtèrent de danser, applaudissant avec entrain au rythme de la musique. S'étaient-ils arrêtés parce que leur danse semblait ridicule à côté de celle de la jeune fille, ou tout simplement pour mieux la contempler? Peu importait, jamais Zak n'avait ressenti un tel plaisir à taper sur sa derbouka. Il avait le sentiment que ce corps lui appartenait, qu'il était seul maître de ses mouvements qui s'adaptaient aux moindres variations de ses coups sur son instrument. Quand un pas de danse le séduisait, il reproduisait le son encore et encore pour la voir recommencer. Il ne s'en était pas aperçu, mais ses amis avaient cessé de jouer, et tout le monde tantôt le regardait, tantôt regardait la danseuse, se demandant où tout cela mènerait, comment finirait cette danse. Il accéléra le rythme des coups sur sa derbouka, comme pour la défier d'être à la hauteur de la vitesse. Les vibrations de son corps répondirent effrontément à la provocation. Longtemps il maintint ce rythme, avide de la voir s'essouffler, mais il n'en fut rien. Elle continuait, inébranlable, ce sourire sur les lèvres qui ne la quittait pas. Quand des gouttelettes de sueur se mirent à perler sur son front, il accepta de la laisser gagner, ralentissant le rythme de sa musique jusqu'à donner un ultime coup à son instrument. Elle s'arrêta, et tous se regardèrent avec un air admiratif, comme pour vérifier leur unanimité sur le don de la jeune fille. Ils applaudirent avec entrain. Dans le coin de la pièce, sa mère semblait partagée entre la joie, la fierté, mais aussi une pointe d'embarras. Probablement pensait-elle au regard des gens. Ils étaient éblouis à présent, mais plus tard, quand ils rentreraient chez eux, ne se diraient-ils pas que sa fille a cherché à attirer l'attention avec une danse indécente?  
Zak reporta son attention sur la jeune fille, elle se retirait de la piste, visiblement épuisée et assoiffée, sans le moindre regard pour lui. N'avait-elle pas, comme lui, ressenti cette osmose?  
« Dis donc tu t'es surpassé! S'exclama Sofiane, l'air surpris. T'en as oublié le monde qui t'entourait mon pote! »  
           Le garçon sourit.  
« Elle est incroyable cette fille, non? »  
           Ses amis acquiescèrent, de toute évidence unanimes sur son pouvoir de séduction.  
« Je la veux! Décréta Zak.  
_ Tu prends toujours les meilleures, soupira Rachid avec déception. Et puis tu as déjà cette fille là-bas, qui arrête pas de te regarder! » Poursuivit-il en désignant la fille au caftan vert dans un mouvement de tête désinvolte.  
             Zak haussa les épaules.  
«Elle n'a l'air de rien à côté de la fille en rouge. La fille en rouge dégage un truc de fou! Et elle sait se faire désirer, ça se voit! Celle en vert me tomberait dans les bras trop facilement, » rétorqua-t-il, les yeux rivés sur elle.  
            Elle s'illumina quand il croisa son regard, elle semblait se décrisper. A ce moment, la belle brune sortit de la cuisine dans sa démarche sensuelle et Zak ne put empêcher ses yeux de la suivre.  
« Attention tu vas nous griller! Gronda sèchement Sofiane. Attends au moins demain soir!  
_ Non je veux connaître son nom ce soir. C'est quand qu'ils mettent le henné à la mariée? » Demanda-t-il, impatient.  
             Sofiane haussa les épaules en guise de réponse. Les gens s'extasiaient devant les présents apportés par le marié : des soieries, des chaussures, des sous-vêtements, des robes brodées de fils d'or, des pâtisseries... Un petit garçon attrapa un gâteau dans un des coffrets, sa mère lui donna une tape sur la main, agacée. Un membre de la famille du marié lui tendit une autre pâtisserie dans un sourire courtois, pour lui signifier que ce n'était pas si grave. La mère du petit garçon sourit de toutes ses dents, mais une fois de dos tourné, elle grommela ce qui ressemblait à une injure, promettant à son fils qu'il regretterait cet affront. Celui-ci, essuyant ses larmes, ne réagit pas, trop content de pouvoir déguster non plus une, mais deux cornes de gazelle.  
Très vite la negafa leur fit signe de reprendre la musique. Elle avait un pochoir remplit d'une pâte verdâtre à la main, le henné. Elle s'assit au pied de la mariée, celle-ci lui tendit la main, et la femme se mit à dessiner des motifs, laissant libre cours à son imagination.   
Zak détestait le henné. Il n'aimait ni sa substance, ni son odeur, ni même ces marques rougeâtres après le retrait de la pâte. Petit garçon, le jour de la nuit du destin, de l'Aïd et même du nouvel an parfois, il s'était souvent réveillé avec cette affreuse pâte enduite sur la paume ou sur le doigt. Sachant pertinemment qu'il haïssait ça et qu'il en pleurerait s'il la voyait lui en mettre, sa mère préférait saccager sa main en douce, la nuit, alors qu'il dormait profondément, persuadée des vertus du henné. Plusieurs fois il s'était promis qu'on ne l'y prendrait plus, mais il finissait toujours par succomber au sommeil, les poings serrés derrière le dos, même avec toute la bonne volonté du monde.  
Taper sur sa derbouka à ce mariage n'avait plus de sens aux yeux de Zak dès lors que la belle brune s'était assise jambes et bras croisés dans un coin de la salle. De temps en temps, des personnes l'invitaient à se lever, mais elle refusait poliment, les yeux rivés sur sa mère. Il jeta un œil à la piste. La fille en vert dansait, le dévorant du regard comme une hyène affamée, elle était grotesque. Zak chercha les yeux de la jolie danseuse, elle le dévisageait. Il lui fit signe de se lever pour danser. Elle secoua la tête pour signifier son refus et détourna le regard définitivement.  
Une demi heure plus tard, le henné était posé sur les mains et les pieds de la jeune mariée, et le travail des jeunes hommes s'achevait pour la journée. Le lendemain, ils reviendraient pour le mariage.  
La jolie brune se trouvait près du seuil de la porte, discutant avec une rousse à lunettes. Celle-ci ne tarda pas à s'éloigner. Elle était seule à présent. Zak réfléchit un instant au meilleur moyen de l'aborder. Elle le dévisagea, et naturellement il lui fit signe de descendre pour discuter. Il s'attendait à un refus, pourtant, elle jeta un œil aux alentours, s'assurant que personne ne les surprendrait, puis descendit l'escalier la première. Le jeune homme sourit, triomphal, sous les regards abasourdis de ses amis. Il la rejoignit rapidement, avant qu'elle ne s'échappe. Il la trouva devant l'immeuble, dans le jardin, à l'ombre d'un palmier.  
« Bonsoir, lança Zak avec assurance.  
_ Bonsoir. Qu'est ce que tu me voulais? » dit-elle sèchement.  
            Elle avait une belle voix rauque qui ne faisait qu'ajouter à la sensualité qui émanait d'elle. Le jeune homme pouvait enfin la voir correctement. Ses grands yeux noirs, ses lèvres roses pulpeuses, ses cheveux brillants. Elle avait l'air à la fois curieuse et sur ses gardes.  
« Tu sais que ton déhanché m'a rendu fou? »  
           Ses joues s'empourprèrent, mais la jeune fille tenta pourtant de paraître indifférente. Zak sourit.  
« T'étais pas mal non plus, marmonna-t-elle froidement en désignant la derbouka d'un signe de tête.  
_ Merci. Dis moi, c'est quoi ton nom?  
_ A quoi ça te mènera de le connaître? lança-t-elle, désinvolte.  
_ Je suis curieux de savoir s'il va avec la sensualité que tu dégages. »  
            La jolie brune baissa les yeux, visiblement mal à l'aise.  
« Je crois que je ferais mieux de partir, grogna-t-elle.  
_ Non, t'en vas pas, j'ai pas l'intention de te faire quoique ce soit, je veux juste connaître ton nom, ne fais pas l'enfant. »  
            Peut-être aurait-il mieux fait de se taire, car elle se raidit. Après un court instant de silence, elle finit par baragouiner :  
« Je m'appelle Assia. »  
             Le visage de Zak s'éclaira.  
« Voilà un joli nom, je commençais à me demander si tu ne t'appelais pas Hadda, plaisanta-t-il. Moi c'est Zakarya. »  
             Assia grimaça, hochant de la tête en guise de réponse, puis enchaina :  
« Qu'est-ce-que tu me voulais? C'est tout ce que tu voulais savoir?  
_ Pourquoi t'es agressive comme ça? Est-ce-que je t'ai fait quelque chose de mal?  
_ Non mais je vois clairement dans ton jeu. J'aime pas les dragueurs.  
_ Qui a dit que je te draguais? »  
             Zak ne souriait plus à présent. Cette fille commençait sérieusement à l'exaspérer. Pour qui se prenait-elle au juste? Elle se mettait à l'aguicher sur la piste de danse, à entortiller son corps dans tous les sens, et une fois qu'elle se retrouvait face à lui, elle n'osait même plus le regarder dans les yeux.  
« Arrête ton cinéma, » lâcha-t-elle dans un soupir.  
             Le jeune homme esquissa un rictus nerveux. Il avait envie de l'insulter, et en réalité la phrase qui lui venait à l'esprit ressemblait de près à « tu viens bouger ton cul devant moi comme une chienne en chaleur et maintenant tu te la joues vierge effarouchée, on se demande qui fait du cinéma! », mais sa réponse fut autre, pour le bien du groupe :  
« D'accord, je suis désolé, je ne voulais pas te déranger. Bonne soirée »  
             Il avait balancé cette phrase d'une traite, les dents serrées, et avait tourné les talons pour s'en aller sans se retourner. Sur le perron de l'immeuble, la jeune fille au caftan vert l'observait. Il lui jeta un regard noir, agacé de la voir constamment roder autour de lui. Apparemment elle n'en saisit pas la portée car elle lui sourit naïvement. Il lui tourna le dos, s'empressant de retrouver ses amis pour s'en aller.  
Plus tard, une fois seul chez lui, il repensa à Assia, maudissant les filles dans son genre. Elles n'étaient que des diablesses perverses qui se servaient de la faiblesse des hommes pour satisfaire leur sadisme. Leur jeu favori consistait à les aguicher afin de mieux les repousser. Et elles osaient ensuite se prétendre parfaites. Comme si la perfection ne se rattachait qu'à cette petite membrane recouvrant l'orifice vaginal, et qui attesterait un jour de leur prétendue innocence. Comme si leur seule abstinence leur garantissait le statut de fille honnête. Zak alluma une cigarette, furibond. Jamais il ne s'était senti tant rabaissé. Il lui suffisait de claquer des doigts pour obtenir ce qu'il voulait. Et il pouvait avancer avec certitude que ce soir, il n'avait absolument rien perdu, cette idiote saurait à quoi s'en tenir.  
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MessagePosté le: Mer 3 Mar 2010 - 22:34    Sujet du message: Publicité

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Abdel
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MessagePosté le: Jeu 4 Mar 2010 - 01:23    Sujet du message: Zak et Lehla (suite 9) Répondre en citant

Epoustouflant, de partout et de tous les côtés !

Vous y avez mis le paquet et en grandeur nature !

Les incorrections qui traînent, (c'est tellement rapide le récit !) je m'en suis fichu éperdument au milieu du rythme éperdu du récit.
( mais en titre : "amère" quand même car c'est la vitrine... )

Je connais les scènes décrites pour savoir qu'il est fichtrement difficile de les transcrire avec autant de réalisme et surtout avec les réactions des uns et des autres par l'oeil, le geste et la parole en douce ou intérieure : tout un monde difficile à percer mais que Yasmina ouvre en grand.

En toile de fond, l'enjeu sentimental sourd comme une  plainte silencieuse. On a envie de crier à Zak de faire croiser son destin à celui de Lahla . Une fête où l'oppression psychologique est en arrière plan. Elle touche le lecteur dans l'indifférence zen des personnages, principalement Zak. Voilà qui fait une autre force du texte.
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yasmina
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Balance (23sep-22oct)

MessagePosté le: Jeu 4 Mar 2010 - 02:48    Sujet du message: Zak et Lehla (suite 9) Répondre en citant

quelle horrible faute, je n'avais même pas fait attention! je l'ai corrigée immédiatement à même le texte car c'était trop affreux, mais en gras histore de marquer la correction.

Je suis extremement contente que ce chapitre vous ait plu Smile avec tant de temps d'absence, j'avais peur d'avoir perdu ma capacité à conter!
Je vais essayer de m'activer et de moins laisser trainer à présent. Je m'atele à la tache.

Merci Abdel Smile
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 14:39    Sujet du message: Zak et Lehla (suite 9)

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