http://ecrire.clicforum.com 2011-07-26 Créations littéraires :: un jouet en médina
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un jouet en médina

 
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Waam
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Vierge (24aoû-22sep)

MessagePosté le: Lun 9 Aoû 2010 - 13:39    Sujet du message: un jouet en médina Répondre en citant

Des journées inlassablement belles, grandement ensoleillées, défilaient depuis des semaines. Aucune giboulée n’était venue rafraîchir mars auquel avait succédé, sans aucun complexe, un avril estival et même torride.
Mon mari et moi, avions une décision importante à prendre. Pour y réfléchir, nous nous étions octroyé quelques jours de congé et, d’un commun accord, nous avions choisi de les passer dans notre ville natale que nous n’avions pas revisitée depuis l’enfance. Ainsi, nous nous y sommes trouvés à flâner pendant des heures. Nous parlions ou nous nous taisions mais nous étions toujours portés par ce monde si particulier aux médinas.
Ce jour là, encore une fois, nous nous étions laissés mener par le chatoiement des couleurs épicées, les évocations des odeurs colorées et la diversité des bruits convoquait des souvenirs depuis longtemps oubliés. En cette veille de Achoura, le soleil bien vaillant envoyait ses rayons têtus se faufiler durement entre les claies de roseaux qui s’efforçaient d’ombrager les passages. Les boutiques exhibaient tous leurs pouvoirs de séduction pour tenter les enfants et crachaient jusque sur le perron djellabas brodées, caftans dorés, et babouches satinées. Objets joliment miniaturisés qui attendaient ...
Au passant d’adopter les modestes tambourins et flûtes alignes à ses pieds pour rythmer une ambiance de fête, à lui de leur donner vie pour le bonheur de ses enfants. Les marchands de nougat dans leur gandoura gonflée par le vent chaud, s’accrochaient, comme pour ne pas s’envoler, à leur bâton de jabane qui, je ne sais par quel miracle, ne dégoulinait pas malgré la chaleur.
Nos sens stimulés et assaillis, gorgés et repus, nous avaient mis dans un état de réceptivité extrême, une espèce de béatitude silencieuse. Comme si saturés, ils nous transportaient à la source même de la sensation  que nous gobions, et d’en comprendre le comment, nous semblait absolument inopportun. Nous marchions silencieux, reconnaissants de ces rares moments de grâce, quand une image portée comme une vague nous apparût.



 

Une grosse botte de cardons blanchis à souhait, se balançait devant nous. Le fin duvet cotonneux invitait l’ongle à éprouver le croquant des côtes brillantes de fraîcheur. Je n’aurais certainement pas résisté à la tentation si la botte ne s’était trouvée si haut perchée. Bercée par le rythme du porteur, elle trônait sur son épaule droite, au creux de laquelle, la main gauche la calait fermement, bras en arc au dessus de la tête.
Une incroyable chemise, auréolée et incolore, béait nonchalante, et découvrait largement la noueuse émergence d’une nuque fine et tendue par l’effort. La peau humide de sueur avait l’aspect d’une flaque de miel. L’homme allait d’un pas rapide et saccadé, alourdi aussi par de volumineuses babouches à l’horrible semelle en caoutchouc turquoise qui raclait les pavés. Le bras libre se tendait régulièrement vers le bas, cherchant dans un tâtonnement raide et nerveux, et le trouvant bien vite, un garçonnet de quelques années, qu’il ramenait à son niveau en lui agrippant la manche au niveau de l’épaule. Cette manœuvre était répétée tous les trois ou quatre pas de l’adulte.
Je regardais, fascinée, les petits talons noircis par la crasse, s’activer dans un va-et-vient frénétique car malgré qu’il fût régulièrement distancé, l’enfant s’efforçait de courir autant qu’il pouvait pour soutenir l’allure de l’adulte. Et à chaque fois que ce dernier lui imprimait cet exigeant et magistral élan supplémentaire pour lui faire rattraper son retard, ses petits pieds moulinaient bravement et gravement l’air. De temps à autre, dans un spasme désespéré, une petite jambe, forçant l’admiration, partait intercepter la miniature de la babouche caoutchoutée qui voulait se carapater, rajoutant encore à la peine du péton. A chaque projection en avant de ce dernier, le mini jean, fendu au ras de la fesse, baillait en toute innocence et je pouvais entrevoir juste au dessus du pli, la tendre rondeur de chérubin qu’une maman –comme moi avec Lilou- avait dû embrasser souvent.
Nous longions désormais un ruban de marchandises posées à même le sol, sur le bas côté de la ruelle. De maigres étals multicolores. Visiblement, l’attention du gamin était interceptée, car il avait pilé net et se penchait sur quelque fantaisie. Au bout de plusieurs enjambées, la main libre rencontrant l’absence, suscita une inquiétude chez le porteur de cardons, que je vis, le dos toujours raidi, pivoter sur ses pieds, localiser d’un regard mobile l’enfant et revenir sur ses pas pour aller le chercher. La griffe harponna la petite épaule et s’appliqua à ne plus lâcher prise. La progression de ce drôle de couple reprit. Rapide. Saccadée. Claudicante tellement l’adulte était penché. Chaloupée.
L’enfant s’évada encore et encore. Le jeune père revint à chaque fois le récupérer, mêlant la voix à ses efforts déjà considérables dans ce qui me semblait être une promesse. « Je te l’achèterai au souk » répétait-il avec patience. « C’est moins cher au souk » disait-il de ce malheureux jouet dont des mains dans des prisons lointaines avaient fait baisser le prix au maximum. A chacune des tentatives du gamin, j’essayais de deviner l’objet de sa convoitise. Et de ne pouvoir y arriver faisait sourdre en moi un vague malaise. Le père essoufflé, réitérait la même phrase d’une façon contenue. « Je te l’achèterai au souk c’est moins cher ». Exaspéré. Exaspérant. Entravé dans ses mouvements, retardé par son fils, pressé d’arriver au Rsif vers lequel nous nous dirigions aussi, pour y écouler ses légumes et gagner quelques sous précieux par ces temps de sécheresse, il dégageait une lourde tension que je captais comme mauvais un pressentiment. 
 
 

 

Mon mari et moi étions à quelques mètres en retrait, lorsqu’un mulet chargé lui aussi de cardons – mais d’une montagne de cardons- nous contraignit à nous effacer contre l’une des façades qui délimitaient la ruelle. Au moment où l’encolure de l’animal arriva à hauteur du porteur, au moment où ce dernier prit conscience de la présence menaçante, à ce moment même, l’enfant boula encore une fois hors de la poigne qui le tenait, roula devant les sabots du mastodonte qui continua sa route comme téléguidé. Le cri affolé du père figea l’air dans une horrible frayeur. Il laissa choir son fardeau et courut. Le petit qui avait roulé jusqu’au mur, muet et le regard hagard, se remettait sur ses jambes que déjà son père arrivait sur lui. Alors l’adulte eut un geste poignant exprimant tout à la fois la peur, la colère et le soulagement ; il lui appliqua une gifle qui le fit hurler, puis le serra si fort dans ses bras que le gamin, la respiration coupée, transforma ses hurlements en de pitoyables sanglots silencieux. Très vite ils reprirent leur marche chaloupée avec la botte de cardons qui se balançaient au-dessus d’eux. L’enfant se tenait désormais tranquille, ses petites jambes tricotaient frénétiquement la distance et des sanglots secs secouaient ses frêles épaules. La voix du père murmurait quelque chose.
Toute mon attention était maintenant tendue vers ce père pressé de vendre pour nourrir, obligé de faire courir son enfant pour arriver, penché bizarrement -cassé comme un pantin- pour le tenir, écrasé par son fardeau, ses fardeaux. Ce père qui n’avait pas le temps de consoler, ce père qui frissonnait encore de peur et qui maintenant, était affligé de culpabilité, de cette culpabilité qui l’avait fait ralentir son pas, de cette culpabilité qui le fit s’arrêter maintes fois devant les marchands ambulants, de cette culpabilité qui le faisait demander sans illusion le prix de la voiturette. « Oui celle-là, la rouge. C’est bien la rouge que tu veux mon fils ? » Le marchand agenouillé devant trois jouets, répondit. Et le père de reprendre son chemin, la voix encore plus résignée, à chaque fois plus éteinte. « Je te l’achèterai au souk ; elle y est certainement moins chère » Les sanglots se transformèrent en hurlements. Il s’arrêta une fois de plus devant l’étal suivant qui offrait, sans imagination, les mêmes articles que les autres.
C’est alors que je mis un billet dans la main du père et m’éloignai rapidement accrochée au bras de mon mari. J’emportais avec moi les regards surpris du marchand et, surtout, insoutenable du père, tout à la fois soulagé, reconnaissant et incrédule de celui à qui la vie n’a jamais facilité quoi que ce soit. J’avais honte de mon geste. J’étais envahie par une espèce de pudeur froissée à la place de cet homme dont j’avais souligné l’impuissance dans ce morceau de vie que j’avais le sentiment d’avoir volé.
J’emportais avec moi l’image d’un enfant accroupi devant des jouets, les mains voletant de l’un à l’autre...
Nous nous étions empressés de disparaître dans la foule qui nous devançait. Nous avions marché silencieux pendant un moment. Et plus tard, au détour d’une rue, devant le mausolée, un léger enfoncement, aménageait un petit espace. Cet espace était contourné par la foule pressée qui s’écoulait loin de lui comme un serpent, car un adulte y était agenouillé. A son côté, le visage crasseux fendu d’un large sourire, son enfant assis sur une botte de cardons balançait ses petites jambes et regardait son père jouer avec la voiture rouge.
 

La décision de quitter ou non notre pays devait être prise pendant ce séjour à Fes.
Nous ne l’avons toujours pas prise.
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MessagePosté le: Lun 9 Aoû 2010 - 13:39    Sujet du message: Publicité

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Abdel
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MessagePosté le: Lun 9 Aoû 2010 - 16:57    Sujet du message: un jouet en médina Répondre en citant

Un texte  admirable, plein de sensibilité et de poésie, d'humanisme et de grandeur d'âme. Le style est soutenu tant en tournures qu'en lexique .

Cependant la longueur des phrases ne convient pas , parfois, à la rapidité de l'action et nuit au sens.

Des remarques  et suggestions :

"Ce jour là, encore une fois, nous nous étions laissés mener par le chatoiement des couleurs épicées, les évocations des odeurs colorées et la diversité des bruits convoquait des souvenirs depuis longtemps oubliés."

Je préfère scinder cette phrase en deux (un point après "épicées) le sujet n'étant pas le même pour les diverses actions.

-alignes  : alignés

"Comme si saturés, ils nous transportaient à la source même de la sensation  que nous gobions, et d’en comprendre le comment, nous semblait absolument inopportun." Il vaut mieux mettre une virgule après "comme si" et d'enlever celle après "le comment" pour que le sens soit plus clair. A moins de la scinder en deux, ce sera encore plus clair.

-"quand une image portée comme une vague nous apparût." "Comme portée par une vague" me paraît plus logique
.
"Chaloupée" devrait rejoindre "saccadée" pour ne pas casser le rythme qui l'est par l'énonciation finale de "tellement l’adulte était penché"

-"comme mauvais un pressentiment", à corriger.

Je suggère d'adapter le style au rythme du récit, ne pas garder le même souffle long et lent tout au long du texte.


( Difficile de décider de partir et de laisser derrière soit tant de senteurs et d'arômes, tant de chaleur humaine, tant de dignité humaine dans le dépouillement total. Une pauvreté digne vaut mieux qu'un monde factice  et mécanique fait d'égoisme et de chacun pour soi.)
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Waam
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Vierge (24aoû-22sep)

MessagePosté le: Lun 9 Aoû 2010 - 20:55    Sujet du message: un jouet en médina Répondre en citant

Oh Abdel je viens de perdre la réponse que je t'avais faite après avoir lu ton commentaire! Je te disais justement que je ne maîtrise pas la téchnologie! Et bien maintenant c'est même prouvé!

Je te remeciais donc des tes remarques pertinentes. Je suis (et je vais essayer de les corriger sur le site) d'accord sur la plus part. Toutefois je garde "chaloupée" qui vient après "tellement penchée" qui prend un sens pour moi.
Et je garde la longueur des phrases sauf sur l'accident" pour la violence de la peur et de l'urgence.
La narratrice raconte en de longue phrases car c'est une promenade languide pour elle presque sensuelle et émotionnelle. Et si une certaine pesanteur est dégagée; tant mieux car tout cela se passe avec en arrière plan une prise de décision sous-tendue par un contexte non dépourvu de gravité... Peut-être que je me trompe mais si non je me trahirais.....

Merci encore
Je ne sais qui a dit "celui qui me lit me fait exister" en plus joliment bien sûr..
A bientôt j'espère
Ps je ne sais pas si c'est comme cela qu'on répond au commentaires mais c'est spontanné...
Waam
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Abdel
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MessagePosté le: Lun 9 Aoû 2010 - 23:50    Sujet du message: un jouet en médina Répondre en citant

Il n'y a pas de méthode spécifique pour répondre, ni pour commenter d'ailleurs. Tout dépend de son propre ressenti dans les deux cas.

Néanmoins, je dois dire que c'est très bien répondu. Vous défendez votre point de vue avec justesse et clairvoyance et vous acceptez amicalement les remarques. Ce n'est pas le cas de tout le monde. Mais on est là pour donner de bons avis dans la mesure du possible, c'est notre but et notre souhait.

Je vous signale quand même que même si le style est justifié, il est difficile pour le lecteur moyen de faire le lien entre le style et les raisons que vous évoquez. Je n'y ai pas songé. Et pourtant cela s'explique parfaitement après lecture de votre réponse. Peut-être parce que je n'ai fait qu'une seule lecture du texte.

La première lecture est toujours determinante pour connaître son propre ressenti (à transmettre en commentaire) sans réfléchir au delà de l'effet littéraire.

Vivement vos prochains textes !
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magic
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MessagePosté le: Mar 10 Aoû 2010 - 01:05    Sujet du message: un jouet en médina Répondre en citant

J'ai tout lu!!
Beau récit Waam. Merci pour le partage.

Drôle, le comportement du père me fait penser à moi-même!! je viens juste de rentrer de vacances. Ma nièce amina m'a demandé de lui ramener une poupée. Seulement les poupées sont assez chères à Tenes. Tout est cher dans cette ville côtière. 400 dinars pour une barbie de fabrication chinoise!! J'ai préféré lui en offrir une achetée à Alger pour 150 dinars et de bien meilleure qualité mais sans lui en dire la provenance... j'ai même acheté des voitures pour les autres gosses de la famille. J'étais attendu comme une sorte de père noel-magic!!  
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Humphrey
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MessagePosté le: Jeu 12 Aoû 2010 - 14:07    Sujet du message: un jouet en médina Répondre en citant

Après lecture de ce texte et des quelques messages postés par Waam, la première réflexion qui me vient à l'esprit est celle-ci : on dirait qu'un nouveau membre de qualité vient de débarquer dans le forum ! Et cela précisément au moment où Abdel envisageait sa fermeture. Oserais-je dès lors parler d'une arrivée providentielle ?

J'ai bien aimé votre texte et je pense que vous avez un réel talent, Waam, celui de pouvoir évoquer des événements et de permettre au lecteur de les visualiser, tout en leur ajoutant une dimension "en plus". Un talent d'écrivain, quoi !

L'histoire est bien contée et elle a une portée universelle qui lui fait dépasser largement le niveau purement anecdotique.

Au niveau du style, il y a beaucoup de bonnes choses également : un vocabulaire assez riche et parfois original, de nombreuses phrases coulantes et bien balancées, et cerise sur le gâteau, très peu d'erreurs d'orthographe, c'est assez rare que pour mériter d'être mentionné !

Passons maintenant à ce qui, selon moi, peut être amélioré.


D'abord, je partage l'avis d'Abdel quant à la longueur excessive de certaines phrases dont la lecture est nettement moins fluide. La première phrase citée par Abdel est de loin la plus caduque de tout le texte.


"Ce jour là, encore une fois, nous nous étions laissés mener par le chatoiement des couleurs épicées, les évocations des odeurs colorées et la diversité des bruits convoquait des souvenirs depuis longtemps oubliés."


Telle quelle, cette phrase elle difficile à lire. Si on met un point après "épicées", "convoquait" aura deux sujets et doit donc se mettre au pluriel. Mais "les évocations" est-il sujet de "convoquai(en)t" ou se rapporte-t-il à ce qui précède? Pas clair du tout.


Dans cette même phrase, le choix du verbe "mener" est correct mais je pense qu'en cherchant un peu, vous pourriez trouver mieux (je vous laisse faire votre travail d'écrivain…)


Quelques soucis de ponctuation également, des virgules en trop ou mal placées, comme dans cette phrase (qui n'est qu'un exemple parmi d'autres) où la virgule après "laquelle" est superflue et gêne la lecture : "Bercée par le rythme du porteur, elle trônait sur son épaule droite, au creux de laquelle, la main gauche la calait fermement, bras en arc au dessus de la tête."


Votre écriture est riche en adjectifs et adverbes, c'est très bien pour la précision, mais je vous invite quand même à la modération car trop de nuances tue la nuance, et pour la fluidité, rien ne vaut les phrases sobres, épurées, légères. La surabondance d'adjectifs et adverbes n'est pas encore trop manifeste ni gênante dans ce court texte mais je vous mets en garde si vous vous lancez dans un roman.


Voilà tout ce que j'avais à dire.


N'hésitez pas à poster d'autres textes (un à la fois de préférence) et à commenter ceux des autres. Si vous éprouvez l'envie de vous venger (je rigole) de mes commentaires, vous trouverez les rares textes de mon crû dans le salon Poésie, rubrique "textes pour compositions musicales".
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Waam
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Vierge (24aoû-22sep)

MessagePosté le: Jeu 12 Aoû 2010 - 17:08    Sujet du message: un jouet en médina Répondre en citant

 Je ne m'entête pas plus!
Je m'en vais retravailler les longueurs sous deux éclairages avisés!!!

Quant à la ponctuation elle me joue souvent des tours. C'est à dire je n'arrive pas à la trouver correctement quand j'ai un  rythme dans la tête. Je suis consciente de cette faiblesse.
Les phrases longues dans ce texte signifie quelque chose dans ma tête mais visiblement ça ne se traduit pas. Donc faut y travailler!
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Humphrey
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Vierge (24aoû-22sep)

MessagePosté le: Jeu 12 Aoû 2010 - 17:44    Sujet du message: un jouet en médina Répondre en citant

Abdel a écrit:
(Difficile de décider de partir et de laisser derrière soit tant de senteurs et d'arômes, tant de chaleur humaine, tant de dignité humaine dans le dépouillement total. Une pauvreté digne vaut mieux qu'un monde factice  et mécanique fait d'égoisme et de chacun pour soi.)

Quelle belle réflexion, Abdel, et si justement exprimée !

Ce sont des perles comme celle-là qui font que si un jour je vais au Maroc, je ferai des pieds et des mains pour essayer de te rencontrer. Te voilà prévenu !
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Abdel
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MessagePosté le: Ven 13 Aoû 2010 - 00:22    Sujet du message: un jouet en médina Répondre en citant

Tout le plaisir sera pour moi Humphrey. Tu risques cependant d'être déçu : l'Abdel virtuel n'est pas celui réel . Un vieux débonnaire mal fichu et sans panache, et qui roule les "r" à vous donner une otite... Te voilà prévenu !

Bienvenue !
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Humphrey
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Vierge (24aoû-22sep)

MessagePosté le: Ven 13 Aoû 2010 - 09:22    Sujet du message: un jouet en médina Répondre en citant

Abdel a écrit:
Un vieux débonnaire mal fichu et sans panache, et qui roule les "r" à vous donner une otite...


... et qui fume comme une cheminée, je sais !
T'inquiète pas pour les "R", ici en Belgique il y a plein de gens qui les roulent donc je suis vacciné.

Quant au "sans panache", ça c'est toi qui le dis, mais je ne te crois pas !


Dernière édition par Humphrey le Ven 13 Aoû 2010 - 15:30; édité 1 fois
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